Histoire
08 septembre 2026
Les femmes au cœur du changement en Tunisie : Mariem et Sonia transforment leurs histoires en espoir pour tous
en s’appuyant sur leurs ressources, leur résilience et des dispositifs d’accompagnement ciblés. À Kairouan comme à Kasserine, les parcours de Sonia et de Mariem illustrent comment l’entrepreneuriat féminin peut devenir un moteur de changement économique, social… et même de bien-être collectif. Leurs histoires, bien que différentes, se rejoignent autour d’une même ambition : valoriser le potentiel local, créer des opportunités durables et redonner espoir à leurs communautés. À travers des programmes portés par des agences des Nations Unies, ces femmes transforment des idées en entreprises viables, génératrices d’emplois et d’impact local. Originaire d’Oueslatia, dans la région de Kairouan, Sonia Amiri incarne une dynamique nouvelle, portée par le projet « Migration as a Resource » de l’Organisation internationale pour les migrations. Dans une région où les opportunités sont limitées, elle a choisi de revenir à ses racines en redonnant vie à un ancien moulin familial. Avec le soutien d’un proche résidant en France, qui a investi 8 500 euros, et grâce à un appui complémentaire comprenant une machine d’extraction d’une valeur de 17 000 euros ainsi qu’un accompagnement en formation, coaching et appui juridique, Sonia a lancé sa marque d’huile d’olive.Ce projet a transformé une idée en réalité concrète. Aujourd’hui, son travail dépasse son propre parcours : il bénéficie à toute une communauté.
Son initiative a permis de créer des emplois saisonniers, majoritairement pour des femmes, tout en valorisant un savoir-faire local ancestral. En structurant son activité, Sonia a également pu accéder à des marchés internationaux, contribuant ainsi à dynamiser l’économie de sa région.Au-delà de la réussite économique, son projet participe à une amélioration plus large des conditions de vie. En créant des revenus stables, en renforçant l’autonomie des femmes et en valorisant une production locale de qualité, elle contribue indirectement à la santé et au bien-être des communautés, en favorisant des conditions de vie plus dignes et plus équilibrées.À l’image de Sonia, Mariem transforme elle aussi son parcours en opportunité, avec une même ambition : valoriser les ressources locales et renforcer l’autonomie des femmes. Originaire de Kasserine, Mariem Helali a grandi dans une région marquée par des défis économiques, mais riche en savoir-faire traditionnel. Ancienne ouvrière dans une usine textile, elle a su transformer son expérience en un véritable parcours entrepreneurial. Grâce au projet Creative Tunisia, mis en œuvre par l’Organisation des Nations Unies pour le développement industriel avec le soutien de l’Union européenne et la Coopération italienne, elle a lancé Touka Création, dédiée à la valorisation de l’artisanat local, notamment de la halfa, une fibre végétale traditionnelle emblématique de la région de Kasserine.« Je veux que les jeunes femmes de Kasserine, et même au-delà, sachent qu’avec passion et persévérance, il est possible de créer un vrai changement », dit-elle. « Nos traditions ne sont pas des vestiges, ce sont des ressources. Lorsque nous les valorisons, nous construisons un avenir fondé sur la fierté et le sens. »Avec l’appui du projet, Mariem a pu créer un atelier de 80 m², acquérir des équipements modernes et collaborer avec des designers, pour développer des créations innovantes alliant tradition et modernité. Aujourd’hui, son initiative réunit 68 artisanes et génère plus de 300 000 dinars de revenus. Mais au-delà des chiffres, c’est une véritable transformation sociale qui est à l’œuvre : les femmes gagnent en autonomie, en confiance et en reconnaissance.Ces deux parcours illustrent l’impact concret des interventions des Nations Unies en Tunisie. En combinant accompagnement technique, accès aux ressources et renforcement des capacités, ces programmes permettent à des femmes de devenir de véritables actrices du changement. Ils montrent aussi que le développement ne se limite pas à la croissance économique : il englobe la santé, l’égalité, l’inclusion et la dignité humaine.À l’approche de 2030, ces initiatives rappellent que les Objectifs de développement durable prennent tout leur sens lorsqu’ils se vivent au quotidien. Les histoires de Sonia et Mariem ne sont pas seulement des réussites individuelles : elles incarnent une transformation collective, où chaque femme soutenue devient un pilier pour sa communauté.
Son initiative a permis de créer des emplois saisonniers, majoritairement pour des femmes, tout en valorisant un savoir-faire local ancestral. En structurant son activité, Sonia a également pu accéder à des marchés internationaux, contribuant ainsi à dynamiser l’économie de sa région.Au-delà de la réussite économique, son projet participe à une amélioration plus large des conditions de vie. En créant des revenus stables, en renforçant l’autonomie des femmes et en valorisant une production locale de qualité, elle contribue indirectement à la santé et au bien-être des communautés, en favorisant des conditions de vie plus dignes et plus équilibrées.À l’image de Sonia, Mariem transforme elle aussi son parcours en opportunité, avec une même ambition : valoriser les ressources locales et renforcer l’autonomie des femmes. Originaire de Kasserine, Mariem Helali a grandi dans une région marquée par des défis économiques, mais riche en savoir-faire traditionnel. Ancienne ouvrière dans une usine textile, elle a su transformer son expérience en un véritable parcours entrepreneurial. Grâce au projet Creative Tunisia, mis en œuvre par l’Organisation des Nations Unies pour le développement industriel avec le soutien de l’Union européenne et la Coopération italienne, elle a lancé Touka Création, dédiée à la valorisation de l’artisanat local, notamment de la halfa, une fibre végétale traditionnelle emblématique de la région de Kasserine.« Je veux que les jeunes femmes de Kasserine, et même au-delà, sachent qu’avec passion et persévérance, il est possible de créer un vrai changement », dit-elle. « Nos traditions ne sont pas des vestiges, ce sont des ressources. Lorsque nous les valorisons, nous construisons un avenir fondé sur la fierté et le sens. »Avec l’appui du projet, Mariem a pu créer un atelier de 80 m², acquérir des équipements modernes et collaborer avec des designers, pour développer des créations innovantes alliant tradition et modernité. Aujourd’hui, son initiative réunit 68 artisanes et génère plus de 300 000 dinars de revenus. Mais au-delà des chiffres, c’est une véritable transformation sociale qui est à l’œuvre : les femmes gagnent en autonomie, en confiance et en reconnaissance.Ces deux parcours illustrent l’impact concret des interventions des Nations Unies en Tunisie. En combinant accompagnement technique, accès aux ressources et renforcement des capacités, ces programmes permettent à des femmes de devenir de véritables actrices du changement. Ils montrent aussi que le développement ne se limite pas à la croissance économique : il englobe la santé, l’égalité, l’inclusion et la dignité humaine.À l’approche de 2030, ces initiatives rappellent que les Objectifs de développement durable prennent tout leur sens lorsqu’ils se vivent au quotidien. Les histoires de Sonia et Mariem ne sont pas seulement des réussites individuelles : elles incarnent une transformation collective, où chaque femme soutenue devient un pilier pour sa communauté.