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Communiqué de presse
31 mars 2026
Remise de lettres de créance de M. Nabil Assaf, nouveau Représentant de la FAO en Tunisie
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Communiqué de presse
27 mars 2026
Discours de Madame la Coordonnatrice Résidente du Système des Nations Unies en Tunisie à l’occasion de la première réunion du Comité de Pilotage du projet
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Histoire
26 mars 2026
De la valorisation des ressources à la protection des terres : des communautés tunisiennes bâtissent un avenir durable
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Dernières actualités
Les objectifs de développement durable en Tunisie
Les objectifs de développement durable (ODD), également appelés objectifs mondiaux, constituent un appel universel à l'action visant à éliminer la pauvreté, à protéger la planète et à garantir à tous les peuples la paix et la prospérité. Ce sont aussi les objectifs de l'ONU en Tunisie:
Communiqué de presse
20 mars 2026
Pour un avenir prometteur : la solidarité pour guider notre chemin
Nous célébrons cette année l’Aïd el-Fitr à l’unisson de la Fête de l’Indépendance, une coïncidence rare qui ne se produit que toutes les trois décennies environ. Malgré la différence de ces deux célébrations, leur symbolique se rejoint profondément. L’Aïd rappelle les valeurs de solidarité et de compassion, tandis que la Fête de l’Indépendance commémore le parcours d’un peuple ayant choisi la souveraineté et la solidarité pour bâtir son État et un avenir plus juste et prospère. Pourtant, le monde d’aujourd’hui est confronté à un paradoxe inquiétant : il semble évoluer à contre-courant. À mesure que les nouvelles de conflits se multiplient et que les souffrances civiles s’intensifient, les priorités humaines s’effacent devant la logique de confrontation, et la confiance dans le système international s’érode progressivement. Cette fracture reflète une division du monde qui nous laisse face à un abîme sombre, inquiets pour l’avenir de nos enfants. Nous oublions que le pont historique bâti pour le franchir repose sur des fondations solides érigées par l’humanité : paix, dignité, justice et égalité, les principes mêmes qui fondent la Charte des Nations Unies. L’Organisation des Nations Unies est née, il y a quatre-vingts ans, des cendres d’une guerre mondiale dévastatrice, lorsque l’humanité a pris conscience que la paix durable repose sur un engagement collectif envers le droit international et la dignité humaine. Les Nations Unies puisent leur force de la volonté des peuples et des États de bâtir des ponts de coopération, conscients que les défis majeurs dépassent les frontières et ne sauraient être affrontés par un seul pays. À celles et ceux qui doutent des Nations Unies, je dis : les Nations Unies, c’est vous et moi, ce n’est pas « l’autre ». Elles sont le reflet de ce que les États membres aspirent à construire. Elles incarnent notre aspiration collective à un avenir meilleur. Un rêve qui peut évoluer, se réinventer, tout en demeurant profondément enraciné, dans les valeurs de justice et de dignité humaine. L’expérience l’a démontré : lorsque les États conjuguent leurs efforts dans une action sincère et coordonnée, ils peuvent transformer la vie de millions de personnes. Depuis quatre-vingts ans, le système des Nations Unies, œuvre à protéger les plus vulnérables, à élargir l’accès à l’éducation de qualité et à la santé, et à répondre aux crises humanitaires. Le Haut-Commissariat pour les réfugiés (HCR) a ainsi soutenu plus de 122 millions de personnes fuyant les conflits et les persécutions. Le Programme Alimentaire Mondial (PAM) a fourni une assistance alimentaire à plus de 160 millions de personnes dans 120 pays. Le Fonds des Nations Unies pour l’enfance (l’UNICEF) a contribué à vacciner près de 45 % des enfants dans le monde et à sauver plus de 150 millions de vies. L’Organisation mondiale de la Santé (OMS) et les programmes de santé des Nations Unies ont protégé des millions de personnes contre des épidémies meurtrières et joué un rôle déterminant lors de la pandémie de COVID-19. Par ailleurs, 2,8 milliards de femmes et de filles ont bénéficié de lois et de services essentiels garantissant leurs droits. Ces réussites concrètes témoignent du pouvoir de la coopération internationale lorsqu’elle agit ensemble. Dans cette démarche, la Tunisie occupe une place singulière. Depuis son indépendance, elle a fait le choix d’un engagement actif en faveur de la coopération internationale. Elle a contribué à la paix et à la sécurité, notamment en accueillant des milliers de réfugiés algériens, en hébergeant les dirigeants de la cause palestinienne en 1982, et en ouvrant les portes de ses foyers aux réfugiés libyens en 2011. Elle a également participé à 26 opérations de maintien de la paix et a constamment affirmé son attachement aux solutions collectives. Parallèlement, la Tunisie a investi, sur plusieurs décennies, dans le capital humain, en mettant l’accent sur l’éducation de qualité, le travail décent, la justice sociale et les droits des femmes. Ce socle commun constitue la base du partenariat entre la Tunisie et le système des Nations Unies. En Tunisie, nous sommes fiers de collaborer avec les institutions nationales pour soutenir leurs efforts. Nous accompagnons des politiques visant à renforcer l’équité et l’inclusion, à améliorer la qualité des services essentiels, à étendre les filets de protection sociale, à autonomiser les jeunes, les femmes et les personnes handicapées, et à renforcer la résilience économique et environnementale face aux crises. La collaboration entre le système des Nations Unies et l’État tunisien constitue un partenariat stratégique de haut niveau, illustrant la convergence entre la volonté nationale et l’engagement international en faveur d’une transformation durable, fondée sur la transparence et la confiance. En conjuguant les visions et en unissant les efforts, les expertises et les ressources sont mobilisées pour appuyer les priorités du gouvernement et accélérer la réalisation de ses objectifs avec efficacité. Cette coopération agit aussi comme un levier de transformation du système des Nations Unies lui-même, en consolidant un modèle plus efficace, innovant et capable d’anticiper et de s’adapter aux mutations rapides. Il s’agit d’un partenariat qui ne se limite pas à répondre aux défis, mais qui vise à les anticiper et à produire des solutions impactantes et durables. Et c’est précisément cette approche proactive qui nous rappelle où se joue l’avenir de l’humanité : loin des champs de bataille. Il se construit dans les écoles, les laboratoires d’innovation et à travers les initiatives de jeunes qui choisissent de façonner le changement. C’est pourquoi célébrer l’Aïd et la Fête de l’Indépendance dépasse le cadre symbolique : c’est une invitation sincère à réfléchir aux valeurs qui nous unissent : la solidarité, l’entraide, et la conviction que demain peut être meilleur si nous choisissons d’agir ensemble. En Tunisie, une expression simple, mais profondément significative, résonne dans les esprits : «"غدوة خير" Demain sera meilleur ». Une formule qui incarne l’action et l’espoir. « Demain sera meilleur » n’est pas qu’une expression… c’est une responsabilité. Car l’avenir de la Tunisie ne se construit pas par les vœux, mais par l’action. Je crois en une Tunisie qui crée des opportunités, portée par sa jeunesse, ses femmes et ses hommes, et par des esprits qui ne craignent pas le changement. Les Nations Unies sont un espace qui vous appartient qui n’a de sens que par votre engagement. « Demain sera meilleur » si, dès aujourd’hui, nous décidons de le bâtir ensemble.
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Communiqué de presse
04 février 2026
Le Secrétaire général : MESSAGE DIFFUSÉ À L’OCCASION DE LA CONFÉRENCE SIMUL’ONU 2026
En participant à une Simul’ONU, vous apprenez ce qu’il faut pour bâtir un monde meilleur :
La persévérance, la maîtrise des faits et le courage de s’ouvrir à d’autres perspectives, tout en donnant toujours la priorité aux besoins des plus vulnérables.
Partout dans le monde, des jeunes comme vous sont les moteurs du changement : ils militent, se mobilisent et s’engagent dans l’intérêt général.
Votre énergie et votre détermination m’inspirent. Continuez de mettre vos talents au service du bien.
À l’Organisation des Nations Unies, nous nous engageons à ouvrir davantage de portes aux jeunes pour qu’ils puissent contribuer aux décisions qui influent sur leur vie.
Certes, nous traversons une période difficile.
Mais c’est l’épreuve qui façonne les grands leaders.
Et je sais que certains de ces leaders sont dans cette salle aujourd’hui.
Merci de croire au pouvoir de la coopération mondiale.
Ensemble, nous pouvons bâtir un monde de dignité, de justice et de paix pour toutes et tous.
La persévérance, la maîtrise des faits et le courage de s’ouvrir à d’autres perspectives, tout en donnant toujours la priorité aux besoins des plus vulnérables.
Partout dans le monde, des jeunes comme vous sont les moteurs du changement : ils militent, se mobilisent et s’engagent dans l’intérêt général.
Votre énergie et votre détermination m’inspirent. Continuez de mettre vos talents au service du bien.
À l’Organisation des Nations Unies, nous nous engageons à ouvrir davantage de portes aux jeunes pour qu’ils puissent contribuer aux décisions qui influent sur leur vie.
Certes, nous traversons une période difficile.
Mais c’est l’épreuve qui façonne les grands leaders.
Et je sais que certains de ces leaders sont dans cette salle aujourd’hui.
Merci de croire au pouvoir de la coopération mondiale.
Ensemble, nous pouvons bâtir un monde de dignité, de justice et de paix pour toutes et tous.
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Agir
02 janvier 2026
Agissons pour les Objectifs de Développement Durable
Agir pour notre avenir : 5 ans pour transformer les ODD en actions concrètes – alimentation, emplois, villes sûres, énergie propre, opportunités numériques. Chaque geste compte. Agissez dès maintenant avec ActNow !
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Publication
16 janvier 2026
Plan Stratégique d’Alimentation et de Nutrition des Enfants de 0 à 18 ans
UNICEF Tunisie/Mai 2025/Ahmad Kharoubi Points fortsL’UNICEF a accompagné le Ministère de la Santé dans l’élaboration du Plan Stratégique d’Alimentation et de Nutrition des Enfants 0–18 ans (PSANE), qui vise à promouvoir et protéger des pratiques, services et régimes alimentaires favorisant une nutrition optimale tout au long du cycle de vie. Ce plan accorde une attention particulière aux enfants, adolescents et femmes, considérés comme les groupes les plus vulnérables, et contribue à l’atteinte des objectifs de développement durable. Il s’articule autour de quatre axes : la promotion de l’allaitement maternel et de l’alimentation complémentaire appropriée ; l’amélioration de la nutrition des enfants d’âge préscolaire et scolaire à travers la création d’environnements alimentaires sains et le renforcement de l’éducation nutritionnelle ; le dépistage précoce et la prise en charge des troubles nutritionnels chez les enfants, adolescents et femmes enceintes ou allaitantes ; enfin, le renforcement du cadre institutionnel, juridique et de gouvernance, incluant des mécanismes efficaces de suivi et d’évaluation pour garantir l’atteinte des objectifs et permettre des ajustements continus. »
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Communiqué de presse
23 janvier 2026
Renforcement du système de santé en Tunisie : Une alliance stratégique pour l’excellence de la pratique sage-femme
Renforcement du système de santé en Tunisie : Une alliance stratégique pour l’excellence de la pratique sage-femmeUn cheminement de longue haleine (2015-2023)Le processus a débuté dès 2015 sous l'égide de l'École Supérieure des Sciences et Techniques de la Santé de Tunis (ESSTST). Face à l'urgence de définir une identité professionnelle claire, un premier projet a vu le jour, suivi d'une validation pédagogique en août 2018 impliquant 42 expert.es et praticien.nes. Pour répondre aux standards d'accréditation internationale, ce référentiel a été converti en 2021 en un référentiel de compétences, s'inspirant des normes de la Confédération internationale des sages-femmes (ICM). En 2023, la solidité du projet a été renforcée par une expertise externe menée par cinq spécialistes internationaux en gynécologie, droit de la santé et sciences maïeutiques.L'accélération institutionnelle et le succès final (2024-2026)Le tournant décisif a été pris entre 2024 et 2025 avec la mise à jour du référentiel de métier de sage femme. Ce travail de précision a bénéficié d'un partenariat stratégique avec l'Instance Nationale d’Évaluation et d’Accréditation en Santé (INEAS). Sous l'égide de l'INEAS et avec l'appui de l'UNFPA et de l'ATSF, une méthodologie rigoureuse a été déployée à travers cinq comités spécialisés.Après une phase de mise à jour cruciale en juin 2025 impliquant différents acteurs , le processus a abouti à la validation nationale officielle de novembre 2025.Un levier pour l'avenir du système de santéL'atelier de validation tenu à Tunis du 17 au 19 novembre 2025 témoigne d'une synergie exemplaire entre les agences onusiennes, les institutions publiques et la société civile. En clarifiant les missions et les attributions de la profession, ce référentiel devient le pivot de deux réformes majeures : la révision des programmes de formation universitaire et la modernisation du cadre législatif régissant la pratique sage-femme.A travers cet appui stratégique, le Système des Nations Unies, porté par l'expertise technique de l'UNFPA, réaffirme sa volonté de soutenir la Tunisie dans la consolidation d'un modèle de santé sexuelle et reproductive résilient. Cette avancée place durablement le bien-être des femmes et des nouveaux nés , au cœur des priorités nationales pour un avenir en santé.
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Histoire
26 mars 2026
De la valorisation des ressources à la protection des terres : des communautés tunisiennes bâtissent un avenir durable
Pourtant, ces ressources : agricoles, naturelles ou locales, sont souvent fragilisées par les défis économiques, le changement climatique ou le manque d’opportunités.Face à ces réalités, des femmes entrepreneuses, des agriculteurs et des acteurs locaux trouvent des solutions pour transformer les difficultés en nouvelles possibilités. Avec l’appui des agences des Nations Unies, des initiatives locales permettent de valoriser les ressources disponibles, renforcer les connaissances et soutenir des activités durables qui améliorent la vie des familles et des communautés.À Beni Khalled, région connue pour ses vergers d’orangers et de citronniers, un projet soutenu par le Programme des Nations Unies pour les établissements humains (ONU-Habitat), intitulé « From Citrus Waste to Prosperity », a ouvert de nouvelles perspectives à plus de 40 femmes.L’initiative part d’une idée simple : utiliser les pelures d’oranges et de citrons, souvent jetées après la récolte, pour créer des produits à forte valeur ajoutée. Pour Hajer, cette idée s’est transformée en véritable opportunité. Grâce aux formations proposées dans le cadre du projet, elle a appris à distiller des huiles essentielles à partir des pelures d’agrumes. Ce qui était autrefois un déchet est devenu la base d’une activité qui lui permet aujourd’hui d’augmenter ses revenus.Les formations en entrepreneuriat et en marketing lui ont également permis de mieux promouvoir ses produits et de développer sa clientèle. Faouzia , une autre participante, a choisi une approche différente. Passionnée de cuisine, elle a revisité certaines recettes de boulangerie traditionnelle en y ajoutant des zestes d’agrumes. Ses pains parfumés ont rapidement trouvé leur place sur les marchés locaux. Pour elle, cette activité représente bien plus qu’un simple revenu : c’est une manière de valoriser les ressources locales tout en apportant une touche d’innovation à la tradition.Mais l’un des changements les plus importants est celui qui s’est produit entre les femmes elles-mêmes. Comme l’explique une responsable du projet :« Une dynamique transformative s’est créée entre les femmes participantes. Elles travaillent désormais ensemble, se soutiennent et ont développé davantage de confiance en elles. »Si à Beni Khalled la valorisation des ressources locales ouvre de nouvelles perspectives économiques, dans d’autres régions du pays, les communautés rurales font face à des défis différents, nécessitant d’autres formes de résilience. Depuis plusieurs années, les agriculteurs tunisiens sont confrontés à la propagation d’un insecte nuisible appelé Dactylopius opuntiae, qui menace les plantations de cactus. Or cette plante joue un rôle important dans l’économie rurale, l’alimentation animale et la protection des sols dans les zones arides. Pour faire face à cette situation, les agriculteurs, accompagnés par leurs partenaires, ont progressivement adopté de nouvelles approches pour protéger leurs cultures. Dans ce cadre, l'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO), en collaboration avec les autorités nationales et les communautés locales, a mis en place une approche intégrée combinant solutions biologiques, renforcement des capacités et protection de la biodiversité.Parmi les actions menées figure le lâcher de plus de 13 000 coccinelles, des insectes qui se nourrissent naturellement de la cochenille et permettent de réduire sa propagation. Pour Dr Ridha, expert au Centre technique des agrumes, cette avancée est encourageante :« Depuis novembre, nous avons pu passer de 1 000 à 13 000 coccinelles. Malgré l’hiver rude, elles ont tenu bon. C’est une victoire pour nous tous. »Les agriculteurs participent également aux Écoles Champ Paysan, où ils apprennent à surveiller leurs cultures, à pratiquer la taille du cactus pour limiter l’infestation et à partager leurs expériences.Pour M. Bennani, agriculteur à Zelfen :« La taille du cactus, est nouvelle ici . Mais on voit déjà la différence : on surveille le champ d’une manière plus minutieuse. Grâce à cette formation, je me sens enfin acteur de la solution. »Dans le même temps, les experts ont identifié neuf variétés locales de cactus résistantes ou tolérantes à la cochenille, désormais multipliées pour protéger les plantations et préserver la biodiversité.Ces initiatives illustrent concrètement comment des solutions locales peuvent répondre à des défis globaux. En soutenant l’entrepreneuriat féminin, la gestion durable des ressources et la protection des écosystèmes, elles contribuent directement à plusieurs Objectifs de développement durable, notamment une production et une consommation responsables (ODD 12), le développement économique inclusif (ODD 8) et la préservation des écosystèmes terrestres (ODD 15).À travers ces actions, les Nations Unies et leurs partenaires démontrent que des solutions existent déjà sur le terrain pour construire un avenir plus durable et inclusif.Ces initiatives s’inscrivent pleinement dans la dynamique de la campagne « 5 Years For », qui appelle à accélérer la mise en œuvre des Objectifs de développement durable à l’approche de 2030. Elles montrent que chaque action, à l’échelle locale, peut contribuer à un impact global.👉 Rejoignez la mobilisation et découvrez comment participer à la campagne
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Histoire
11 mars 2026
Transformer les défis en opportunités : Aïda et Maher – deux destins, un même message d’espoir et d’inclusion
deux histoires différentes se rejoignent autour d’un même objectif : promouvoir l’inclusion et l’autonomie des personnes en situation de handicap, avec le soutien des Nations Unies. Aïda, 30 ans, est originaire de Zarzis. En 2020, elle obtient un diplôme en pâtisserie, mais sa condition physique limite certains gestes et l’empêche de trouver un emploi correspondant à ses compétences. Déterminée à reprendre sa vie en main, elle rejoint une formation en couture au centre Nour, où elle développe de nouvelles compétences manuelles qui lui ouvrent de nouvelles perspectives. Sa détermination la conduit ensuite à suivre une formation professionnelle en ramendage des filets de pêche, organisée dans le cadre d’un partenariat entre le Centre de formation professionnelle de la pêche de Zarzis et le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD) en Tunisie, à travers son portefeuille « Gouvernance comme levier de développement socio-économique ». Pendant deux mois, elle apprend à réparer les filets des pêcheurs, appliquant ses compétences en couture à un secteur traditionnel très demandé localement et en manque de main-d’œuvre.
« J'ai choisi la formation de réparation de filets de pêche, vu qu'il n'y a presque pas de main-d’œuvre et qu’il y a beaucoup de demandes. J’aurai un métier qui me permettra de subvenir à mes besoins et à ceux de ma famille », explique Aïda. Aujourd’hui, elle dispose d’un savoir-faire recherché sur le marché local, illustrant comment un accompagnement ciblé et des formations adaptées peuvent favoriser l’inclusion économique et réduire les inégalités. Cette initiative contribue directement à l’Objectif de développement durable 8, qui vise à promouvoir un travail décent et une croissance économique pour tous, ainsi qu’à l’Objectif de développement durable 10, qui vise à réduire les inégalités au sein des sociétés et entre les pays. À plus de 500 km de là, Maher Bouallègue, 55 ans, poursuit son engagement à travers le sport. Athlète paralympique de renom, il a remporté sept médailles, dont six en or, aux Jeux paralympiques de Sydney et d’Athènes. Né avec une déficience visuelle, Maher s’est entraîné avec des athlètes valides dans une Tunisie encore peu sensibilisée à la question du handicap. Aujourd’hui, il travaille comme infirmier au Kef et transmet son expérience au sein du Comité paralympique tunisien. En partenariat avec l’UNESCO et d’autres acteurs, il développe des programmes de coaching, de formation et de plaidoyer en faveur d’une société plus inclusive. Son engagement illustre le rôle du sport et de la sensibilisation pour promouvoir la santé et le bien-être (ODD 3) et réduire les inégalités. Ces deux parcours, différents mais liés par une même volonté de surmonter les obstacles et de créer un impact positif, montrent comment l’appui d’entités onusiennes telles que le PNUD et l’UNESCO peut transformer des vies. À travers des formations adaptées, des opportunités professionnelles et un accompagnement personnalisé, ces initiatives soutiennent des bénéficiaires souvent talentueu.x.ses qui sont resté.e.s à la marge du développement. Aïda rêve désormais d’une autonomie totale et d’un avenir stable pour sa famille. Maher, lui, continue d’inspirer les jeunes et de faire avancer l’inclusion des personnes handicapées dans tous les secteurs de la société. Leurs histoires incarnent la mission des Nations Unies : créer des opportunités pour tous, réduire les inégalités et bâtir un avenir où chacun peut contribuer pleinement à sa communauté. Elles montrent que le changement est déjà en marche, à un moment où les cinq prochaines années seront cruciales pour la réalisation de l’Agenda 2030. Il est temps de s’engager activement, de soutenir les initiatives locales, d’amplifier les voix des jeunes et de contribuer à bâtir des sociétés plus justes et plus égalitaires. Rejoignez la mobilisation et découvrez comment participer à la campagne
« J'ai choisi la formation de réparation de filets de pêche, vu qu'il n'y a presque pas de main-d’œuvre et qu’il y a beaucoup de demandes. J’aurai un métier qui me permettra de subvenir à mes besoins et à ceux de ma famille », explique Aïda. Aujourd’hui, elle dispose d’un savoir-faire recherché sur le marché local, illustrant comment un accompagnement ciblé et des formations adaptées peuvent favoriser l’inclusion économique et réduire les inégalités. Cette initiative contribue directement à l’Objectif de développement durable 8, qui vise à promouvoir un travail décent et une croissance économique pour tous, ainsi qu’à l’Objectif de développement durable 10, qui vise à réduire les inégalités au sein des sociétés et entre les pays. À plus de 500 km de là, Maher Bouallègue, 55 ans, poursuit son engagement à travers le sport. Athlète paralympique de renom, il a remporté sept médailles, dont six en or, aux Jeux paralympiques de Sydney et d’Athènes. Né avec une déficience visuelle, Maher s’est entraîné avec des athlètes valides dans une Tunisie encore peu sensibilisée à la question du handicap. Aujourd’hui, il travaille comme infirmier au Kef et transmet son expérience au sein du Comité paralympique tunisien. En partenariat avec l’UNESCO et d’autres acteurs, il développe des programmes de coaching, de formation et de plaidoyer en faveur d’une société plus inclusive. Son engagement illustre le rôle du sport et de la sensibilisation pour promouvoir la santé et le bien-être (ODD 3) et réduire les inégalités. Ces deux parcours, différents mais liés par une même volonté de surmonter les obstacles et de créer un impact positif, montrent comment l’appui d’entités onusiennes telles que le PNUD et l’UNESCO peut transformer des vies. À travers des formations adaptées, des opportunités professionnelles et un accompagnement personnalisé, ces initiatives soutiennent des bénéficiaires souvent talentueu.x.ses qui sont resté.e.s à la marge du développement. Aïda rêve désormais d’une autonomie totale et d’un avenir stable pour sa famille. Maher, lui, continue d’inspirer les jeunes et de faire avancer l’inclusion des personnes handicapées dans tous les secteurs de la société. Leurs histoires incarnent la mission des Nations Unies : créer des opportunités pour tous, réduire les inégalités et bâtir un avenir où chacun peut contribuer pleinement à sa communauté. Elles montrent que le changement est déjà en marche, à un moment où les cinq prochaines années seront cruciales pour la réalisation de l’Agenda 2030. Il est temps de s’engager activement, de soutenir les initiatives locales, d’amplifier les voix des jeunes et de contribuer à bâtir des sociétés plus justes et plus égalitaires. Rejoignez la mobilisation et découvrez comment participer à la campagne
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Histoire
25 février 2026
Quand l’art donne voix au silence : des jeunes qui transforment la lutte contre les violences et les inégalités
Sur scène, des jeunes artistes racontent la violence, la charge invisible et le poids des normes sociales, transformant émotion et créativité en mobilisation. Ces dernières années, plusieurs initiatives soutenues par les Nations Unies en Tunisie mettent l’art au cœur de l’engagement communautaire et révèlent le rôle clé de la jeunesse pour construire des sociétés plus justes et égalitaires. Parmi ces initiatives, le court-métrage « Beyond Reality / Au-delà de la réalité », produit par ONU Femmes Tunisie et réalisé par Bechir Zayene, marque une étape importante, avec le soutien financier de l’Agence Espagnole de Coopération Internationale pour le Développement (AECID). Lancé en 2024 à l’occasion de la Journée Nationale de la Femme tunisienne, le film a été présenté en avant-première à la Cité de la Culture à Tunis dans le cadre du projet « Tunis, Ville Sûre pour les Femmes et les Jeunes Filles ». Ce film poignant raconte l’histoire de Hayet, une jeune femme confrontée à des violences physiques, sexuelles, psychologiques et numériques, démontrant le rôle puissant de la création artistique comme levier de sensibilisation, de plaidoyer et de mobilisation collective. Au-delà de son lancement national, Beyond Reality a été sélectionné et projeté dans de nombreux festivals internationaux, dont les JCC, le Human Screen Festival, le World Urban Forum, les Rome Prisma Film Awards, le Dubai Independent Film Festival, le Madrid Film Festival et le Paris Short Film Festival. À El Kef, à Gabès, dans les ruelles de la médina de Tunis, d’autres scènes se sont ouvertes. Les résidences artistiques Production Invisible : 8:45 – “Dare to Care”, lancées en janvier 2025 par ONU Femmes dans le cadre de son initiative phare Dare to Care, en partenariat avec le ministère de la Jeunesse et des Sports, ont invité de jeunes artistes à explorer un autre silence : celui du travail de soin non rémunéré. Pendant plusieurs jours, artistes et mentors ont déconstruit normes et stéréotypes, transformant données et vécus en créations artistiques. À El Kef, « Intouchables » a révélé la charge mentale féminine, suscitant des échanges ouverts avec le public. À Gabès, le rap « Wisdom » a questionné les modèles de masculinité et promu un partage équitable des responsabilités. À Tunis, l’exposition immersive « Women Carry War in Their Bodies » a illustré les traces des violences et des inégalités. Le 8 mars, toutes ces voix se sont réunies dans la performance collective Production Invisible 8:45, mêlant théâtre, rap et arts visuels pour dénoncer l’invisibilité du travail de care. Depuis mars, ces œuvres circulent dans festivals, universités et centres culturels, transformant les spectateurs en participants actifs : débattant, partageant et prenant conscience. Du grand écran aux scènes régionales, des festivals internationaux aux amphithéâtres tunisiens, une même énergie traverse ces initiatives : faire de l’art un espace où le silence se brise, l’invisible prend forme et la jeunesse devient actrice du changement. Quelques mois plus tard, dans un autre espace scénique à Tunis, le théâtre devient à nouveau un outil de compréhension, de prévention et de changement.En partenariat avec l’UNFPA et de l’Institut Arabe des Droits de l’Homme, dans le cadre du programme EMNA financé par l'Union Européenne, de jeunes comédien·ne·s ont été formé·e·s aux violences basées sur le genre facilitées par la technologie : cyberharcèlement, diffusion d’images intimes sans consentement, chantage numérique. De cette prise de conscience est née la pièce Ce qui nous lie, dirigé par le réalisateur Walid Ayadi et co-écrite à partir de témoignages réels. Jouée devant près de 150 spectateurs, elle plonge le public dans des situations familières, parfois dérangeantes, souvent tues. « Le théâtre est la clé de la compréhension et du changement », souligne Walid Ayadi. La performance a été déplacée dans plusieurs lieux pour toucher un public plus large durant les 16 jours d’activisme. « Les violences basées sur le genre facilitées par la technologie (TFGBV) ne se limitent pas au monde numérique ; l’espace physique, hors ligne, fait tout autant partie de cette réalité. » Souligne Dr. Rym Fayala, Cheffe de bureau, UNFPA Tunisie « Il est essentiel d’aborder cette problématique sous ses deux dimensions. L’art s’impose ici comme une force transformatrice : un outil de prévention, un catalyseur de sensibilisation et un moteur de changement social. C’est à l’intersection de ces dynamiques puissantes que la performance “Binetna Rabet” trouve tout son sens et sa raison d’être. » À l’approche de 2030, ces initiatives rappellent que les ODD ne prennent sens que dans la réalité : l’égalité de genre, l’éducation et des sociétés inclusives se concrétisent lorsque les jeunes créent, questionnent et mobilisent. Ces histoires montrent que le changement est en marche et que, pour les cinq prochaines années cruciales de l’Agenda 2030, il est temps de s’engager activement afin que chaque communauté agisse pour bâtir des sociétés plus égalitaires. Rejoignez la mobilisation et découvrez comment participer à la campagne
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Histoire
26 janvier 2026
Façonner l'avenir : des femmes qui allient tradition et innovation
Le travail, répétitif et exigeant, lui a permis de découvrir le monde de l'artisanat. Observatrice et déterminée, Mariem entrevoyait un potentiel au-delà des murs de l'usine, une vision qui allait donner naissance à Touka Création, une entreprise sociale dédiée à l'émancipation des femmes et à la renaissance de l'art traditionnel du tissage Halfa. Le halfa, une plante résistante originaire d'Afrique du Nord, est utilisé depuis longtemps par les artisans pour confectionner des paniers, des nattes et des objets décoratifs. Au fil du temps, cet artisanat traditionnel a cependant commencé à disparaître, supplanté par la production de masse. Mariem a perçu la beauté et le potentiel du halfa, imaginant une manière d'allier les techniques ancestrales au design moderne, préservant ainsi la culture tout en créant des moyens de subsistance. Son rêve a commencé à se concrétiser grâce au soutien du projet « Tunisie créative », mis en œuvre par l’ONUDI et financé par l’Union européenne, avec une contribution de l’Agence italienne pour la coopération au développement. Par le biais de formations, d’un accompagnement technique et d’un développement commercial, Mariem a transformé son idée en une entreprise pérenne. Grâce au soutien du projet, elle a créé un atelier de 80 mètres carrés à Kasserine, équipé de machines modernes. Cet espace est devenu bien plus qu'un simple lieu de travail : un véritable centre communautaire où les femmes du quartier pouvaient apprendre, collaborer et trouver un nouveau sens à leur vie. Ce qui n'était au départ qu'une idée a donné naissance à un réseau de 68 artisanes, dont beaucoup ont été formées grâce au projet, générant un chiffre d'affaires de plus de 300 000 dinars tunisiens. Guidée par Creative Tunisia, Mariem a collaboré avec trois créateurs pour concevoir une collection inspirée du Halfa, alliant tradition et innovation. Présentée à la galerie Musk and Amber, puis lors de salons nationaux à travers la Tunisie, la collection a bénéficié d'une nouvelle stratégie de marketing digital qui a permis à Touka Création d'accroître sa visibilité et d'accéder à des marchés plus vastes. Aujourd'hui, Touka Création est un symbole de créativité, d'inclusion et de résilience. Mariem ambitionne d'élargir sa gamme de produits, de conquérir les marchés internationaux et d'ouvrir davantage de centres de formation pour les femmes rurales. Pour elle, l'aventure ne fait que commencer. « Je souhaite que les jeunes femmes de Kasserine et d'ailleurs sachent qu'avec passion et persévérance, il est possible d'instaurer un véritable changement », déclare-t-elle. « Nos traditions ne sont pas des vestiges du passé, mais des ressources. En les honorant, nous bâtissons un avenir empreint de fierté et de sens. » Pour plus d'informations, veuillez contacter le Bureau des communications, des conférences et des relations avec les médias.
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Histoire
16 janvier 2026
Du patrimoine aux horizons : porter la tradition à la conquête du monde
Répondant aux normes internationales et inspirant une nouvelle génération de femmes entrepreneures. À l'instar de nombreux petits entrepreneurs de la région, elle puisait son inspiration dans le riche patrimoine naturel tunisien tout en mettant en valeur les produits locaux.Pour répondre aux obstacles et aux défis plus larges qui entravent l'autonomisation économique des femmes, l'ONUDI a lancé un projet pilote en Tunisie visant à améliorer l'accès au marché des entreprises dirigées par des femmes dans les secteurs des cosmétiques naturels et des produits parapharmaceutiques. Ce projet a été financé par le gouvernement de la Principauté de Monaco dans le cadre du projet « Promotion de l'autonomisation des femmes pour un développement industriel inclusif et durable » (PWE) dans la région MENA, labellisé par l'Union pour la Méditerranée (UpM).« Avant le projet PWE, nos processus de production étaient moins structurés, ce qui limitait notre capacité et notre accès aux marchés internationaux, malgré notre engagement envers la qualité », se souvient Bouchra. « L’absence de normes internationalement reconnues constituait un obstacle majeur. Sans certification, il était quasiment impossible de nous développer au-delà des frontières locales et régionales. »Grâce à une série d'interventions stratégiques, le projet pilote PWE a réalisé des progrès significatifs, notamment en permettant l'obtention de la certification ISO 22716, norme internationale de bonnes pratiques de fabrication (BPF) pour les cosmétiques. Un partenariat multipartite entre l'ONUDI, le Centre technique chimique (CTC) et le ministère tunisien de l'Industrie, de l'Énergie et des Mines a permis de rationaliser le processus de certification.
Pour l'entreprise de Bouchra, Bahia Cosmetic, la certification ISO 22716 a représenté un pas en avant significatif car elle garantissait la transparence, la traçabilité et la qualité en alignant l'entreprise sur les normes internationales.« Grâce au renforcement des connaissances et des capacités, à la mise en réseau, à la sensibilisation et à l'assistance technique, le projet PWE a permis d'assurer la conformité et de libérer notre potentiel » , a déclaré Bouchra. « Aujourd'hui, Bahia Cosmetics n'est plus limitée par les frontières. Les produits qui s'adressaient autrefois à une clientèle locale bénéficient désormais d'une crédibilité suffisante pour toucher des clients du monde entier. »Le succès de Bouchra illustre la mission plus large du projet PWE : promouvoir un développement industriel durable et inclusif en fournissant aux femmes les outils, les connaissances et les réseaux nécessaires à leur épanouissement. Qu’il s’agisse de compétences techniques renforcées, d’une meilleure qualité des produits ou d’une plus grande visibilité sur le marché, des initiatives comme celle-ci transforment les mentalités, passant de l’exclusion à l’autonomisation et du local au global.Pour plus d'informations, veuillez contacter le Bureau des communications, des conférences et des relations avec les médias.
Pour l'entreprise de Bouchra, Bahia Cosmetic, la certification ISO 22716 a représenté un pas en avant significatif car elle garantissait la transparence, la traçabilité et la qualité en alignant l'entreprise sur les normes internationales.« Grâce au renforcement des connaissances et des capacités, à la mise en réseau, à la sensibilisation et à l'assistance technique, le projet PWE a permis d'assurer la conformité et de libérer notre potentiel » , a déclaré Bouchra. « Aujourd'hui, Bahia Cosmetics n'est plus limitée par les frontières. Les produits qui s'adressaient autrefois à une clientèle locale bénéficient désormais d'une crédibilité suffisante pour toucher des clients du monde entier. »Le succès de Bouchra illustre la mission plus large du projet PWE : promouvoir un développement industriel durable et inclusif en fournissant aux femmes les outils, les connaissances et les réseaux nécessaires à leur épanouissement. Qu’il s’agisse de compétences techniques renforcées, d’une meilleure qualité des produits ou d’une plus grande visibilité sur le marché, des initiatives comme celle-ci transforment les mentalités, passant de l’exclusion à l’autonomisation et du local au global.Pour plus d'informations, veuillez contacter le Bureau des communications, des conférences et des relations avec les médias.
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Communiqué de presse
31 mars 2026
Remise de lettres de créance de M. Nabil Assaf, nouveau Représentant de la FAO en Tunisie
À cette occasion, le Ministre a souhaité la bienvenue à M. Assaf et lui a adressé ses vœux de plein succès dans l’accomplissement de ses nouvelles fonctions. Il a souligné l’importance de consolider le partenariat stratégique entre la Tunisie et la FAO, en vue de contribuer efficacement à la réalisation de la sécurité alimentaire, rappelant les relations historiques et étroites qui lient la Tunisie à la FAO. Le Ministre a, par ailleurs, exprimé la haute appréciation de la Tunisie pour les efforts soutenus déployés par la FAO, saluant son rôle en tant que partenaire clé dans la promotion de la sécurité alimentaire et la mise en œuvre des Objectifs de Développement durable. ll a en outre félicité la FAO pour l’appui matériel et technique apporté dans la lutte contre le criquet pèlerin au cours de l’année 2025 . Il a également réitéré le soutien de la Tunisie aux initiatives de l’Organisation visant à faire face aux défis croissants auxquels le monde est confronté, notamment le changement climatique, les crises sanitaires, les conflits armés et la rareté des ressources hydriques, qui constituent autant de menaces pour la sécurité alimentaire mondiale. Dans ce contexte, il a insisté sur la nécessité de promouvoir l’intégration des technologies modernes, ainsi que de renforcer les programmes de formation et de développement des compétences. De son côté, M. Nabil Assaf a exprimé sa fierté d’assumer ses fonctions en Tunisie, réaffirmant l’engagement de la FAO à poursuivre son appui aux efforts de l’État tunisien en matière de sécurité alimentaire et de développement durable. Il a salué la qualité des projets de coopération en cours, qui contribuent à répondre aux défis émergents. M. Assaf a également mis en exergue l’importance de promouvoir des pratiques agricoles durables, de renforcer la recherche scientifique et le développement, ainsi que de mobiliser l’expertise nationale et internationale disponible, afin d’améliorer l’efficacité des interventions et d’atteindre les objectifs escomptés.
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Communiqué de presse
27 mars 2026
Discours de Madame la Coordonnatrice Résidente du Système des Nations Unies en Tunisie à l’occasion de la première réunion du Comité de Pilotage du projet
Ministère de l’Agriculture, des Ressources Hydrauliques et de la Pêche maritimeMonsieur Hamadi Habaieb, Secrétaire d’Etat chargé de l’Eau,Monsieur Abdourahman Maki, représentant de la FAO,Monsieur Michel Le Pechoux, Représentant de l’UNICEF en Tunisie,Madame Céline Moyroud, Représentante Résidente du PNUD en Tunisie,Mesdames Messieurs membres du Comité de Pilotage du projet « Amélioration de la gouvernance territoriale pour un accès équitable et une utilisation durable de l’eau afin de promouvoir une culture de paix dans les régions de Gafsa et Kairouan » Je suis heureuse de vous accueillir à cette première réunion du Comité de Pilotage, qui constitue une étape essentielle dans le processus de mise en place de la gouvernance stratégique du projet.Comme vous le savez, la Tunisie fait face aujourd’hui à une crise hydrique sans précédent, résultant de l’impact combiné des changements climatiques, de la surexploitation des ressources et de la pression croissante exercée sur l’eau par divers secteurs, en particulier l’irrigation et l’approvisionnement en eau potable. Dans plusieurs régions, notamment à Gafsa et à Kairouan, l’accès à l’eau est devenu un facteur déterminant des tensions sociales. Face à ces défis, il nous incombe d’assumer une responsabilité collective consistant à élaborer des réponses coordonnées, solidaires et durables, capables de renforcer la résilience des territoires.Ce projet vient traduire concrètement ces ambitions, puisqu’il vise à instaurer une gouvernance locale de l’eau plus inclusive, transparente et participative, tout en renforçant les capacités techniques et institutionnelles pour prévenir et gérer les conflits liés à l’eau. Le projet s’appuie sur les dynamiques communautaires et les mécanismes participatifs existants afin de développer des solutions innovantes, co‑construites et adaptées aux réalités du terrain. Je souhaiterais également saluer l’engagement des trois agences partenaires du système des Nations Unies :l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), qui assure la coordination générale du projet et apporte son expertise en gestion durable des ressources hydriques ;le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD), qui contribue au renforcement de la gouvernance territoriale, de la cohésion sociale et des mécanismes de prévention des conflits ;le Fonds des Nations Unies pour l’enfance (UNICEF), qui œuvre à l’amélioration de l’accès à l’eau potable, à la santé et à l’hygiène, tout en renforçant les capacités locales, en particulier celles des jeunes et des femmes.Je suis également heureuse de rappeler l’importance du Fonds du Secrétaire général des Nations Unies pour la consolidation de la paix (PBF), qui constitue le principal mécanisme au sein du système onusien pour investir dans la prévention des conflits et le renforcement de la paix. Ce fonds appuie des initiatives conjointes réunissant les agences des Nations Unies, les autorités nationales et locales, les organisations de la société civile et les acteurs régionaux, en adoptant des approches intégrées reliant les dimensions humanitaires, de développement, de droits humains et de consolidation de la paix. En Tunisie, le projet de soutien à la gouvernance locale pour une utilisation durable de l’eau APAISE-PBF constitue le troisième projet financé par ce fonds.Dans ce contexte, notre réunion d’aujourd’hui revêt une importance particulière, puisqu’elle coïncide avec la proclamation par le Système des Nations Unies de l’année 2026 comme Année internationale des Agricultrices, ainsi qu’avec la célébration de la Journée mondiale de l’eau placée sous le thème « L’eau et l’égalité des genres ». Cette concomitance vise à sensibiliser l’ensemble des parties prenantes à l’importance du rôle essentiel que jouent les femmes et les filles dans le secteur agricole, notamment dans la promotion d’un accès équitable aux ressources en eau et dans la garantie de leur gestion durable au bénéfice de toutes et de tous.L’objectif de la réunion du Comité de Pilotage aujourd’hui est de :Valider les structures de gouvernance du projet,Valider les termes de référence des Comités de Pilotage Techniques au niveau régional,Étudier et approuver le plan de travail conjoint ainsi que le budget,Présenter la stratégie de communication pour l’année 2026,Discuter des défis et des mesures d’atténuation.Je suis heureuse de constater que cette réunion rassemble aujourd’hui les différentes institutions intervenantes issues de plusieurs ministères, ainsi que nos partenaires au sein des Nations Unies. Votre présence témoigne de l’importance stratégique de ce projet et de notre volonté commune de travailler de manière coordonnée face à la crise hydrique.Notre mission est ambitieuse, mais elle répond aux attentes des populations des gouvernorats de Gafsa et de Kairouan. Grâce à nos efforts conjoints, nous pouvons construire un cadre équitable et résilient de gouvernance de l’eau, qui pourrait constituer un modèle à suivre dans d’autres régions du pays.Je vous remercie pour votre engagement et j’espère que les résultats de cette réunion seront fructueux et constructifs, contribuant à la réussite de ce projet.
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Communiqué de presse
25 mars 2026
La FAO et le Japon appuient le renforcement des capacités analytiques des laboratoires pour une gestion durable des sols
Tunis, le 23 mars 2026 : La disponibilité de données fiables sur les sols constitue un fondement technique essentiel pour orienter les politiques agricoles et appuyer les systèmes de production. A cet effet, le renforcement des capacités analytiques des laboratoires nationaux s’inscrit dans les priorités institutionnelles liées à la gestion durable des ressources naturelles. Dans ce contexte, une formation technique dédiée à la chimie humide appliquée à l’analyse des sols se tient au Laboratoire central d’analyses des sols à Tunis. Organisée par la FAO, en partenariat avec la Direction Générale de l’Aménagement et de la Conservation des Terres Agricoles (DGACTA), cette activité s’inscrit dans le cadre du programme « SoilFER », financé par le Japon. Elle vise à renforcer les capacités nationales en matière de production de données fiables pour une gestion durable des sols et s’appuie sur des dispositifs techniques visant l’harmonisation et la qualité des analyses des sols. Le projet « Améliorer la gestion intégrée des sols et des cultures pour des systèmes alimentaires durables en Afrique », mis en œuvre dans le cadre du programme SoilFER (« Cartographie des sols au service de systèmes agroalimentaires résilients en Afrique et en Amérique centrale »), appuie le renforcement des capacités techniques nationales. Nora Berrahmouni, Directrice adjointe de la Division Terre et Eau de la FAO annonce que « plus de 3 000 échantillons de sols ont été collectés en étroite collaboration avec les partenaires nationaux. Le renforcement des capacités analytiques des laboratoires constitue un élément clé pour améliorer la qualité des diagnostics et soutenir des décisions fondées sur des données fiables ». Cette formation vise à améliorer les compétences analytiques en chimie humide du personnel des laboratoires d’analyses des sols, tant au niveau du laboratoire central que des structures régionales. Elle met l’accent sur l’application de protocoles analytiques harmonisés, la validation des méthodes en conditions de laboratoire et le respect des procédures opératoires normalisées. Cette initiative contribue à améliorer la disponibilité, la qualité et la comparabilité des données pédologiques, nécessaires à l’élaboration de diagnostics fiables et à l’appui à la prise de décision par les autorités nationales et les acteurs du secteur agricole. Elle s’inscrit également dans un processus d’alignement avec les standards internationaux en matière de qualité analytique et de traçabilité des résultats. De son côté Mme Rafla Attia, Directrice des Ressources en Sols à la DGACTA, a souligné que les progrès réalisés depuis le démarrage du projet reflètent l’engagement des institutions nationales et la coordination entre les différentes parties prenantes impliquées. Cette session constitue le premier volet d’un cycle de formations comprenant quatre sessions en chimie humide, ainsi qu’une formation complémentaire en chimie sèche (spectroscopie). Elle adopte une approche pratique visant à consolider les bonnes pratiques de laboratoire, renforcer les dispositifs d’assurance qualité et promouvoir le respect des normes de sécurité. Les activités de formation prévues se poursuivront conformément au calendrier établi, avec l’objectif de renforcer progressivement les capacités techniques des laboratoires partenaires. Ces actions devraient contribuer à une meilleure harmonisation des pratiques analytiques à l’échelle nationale et à la consolidation des systèmes d’information sur les sols, en appui aux politiques agricoles et à la gestion durable des ressources naturelles.
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Communiqué de presse
18 février 2026
La Tunisie accélère la protection de la couche d’ozone avec le lancement de la phase finale du Plan de Gestion de l’Élimination des substances HCFC
Ce programme de transition vers les nouvelles technologies respectueuses de l’environnement, s'inscrit dans une dynamique historique : depuis 1993, l'ONUDI, avec l'appui du Fonds Multilatéral, soutient plus de 100 pays pour réduire l'usage des substances nocives pour l'ozone. En Tunisie, cet engagement se concrétise par la mise en œuvre des projets Protocole de Montréal et de l’Amendement de Kigali, coordonnés par l’ANPE en partenariat avec l'ONUDI et le PNUE (Programme des Nations Unies pour l'Environnement).
Après le succès en Tunisie des deux premières phases (2014 - 2026), marquées par une réduction de 70% de ces substances et ayant permis à de nombreuses entreprises tunisiennes de réussir leur transition écologique et technologique, cette nouvelle phase (2026 –2030) vise l'élimination totale des HCFC d'ici 2030.« Cette nouvelle phase ne se contente pas d'éliminer simplement des substances nocives à la couche d’ozone; elle vise à transformer durablement le secteur tunisien du froid pour le rendre plus performant et respectueux de l'environnement. C’est un signal fort pour nos industriels : la transition vers des technologies propres est désormais une réalité opérationnelle », a souligné M. Youssef Hammami, Coordinateur de l’Unité Nationale d’Ozone (ANPE). Enjeux et priorités de la Phase III (2026-2030) La Phase III, dotée d'un budget de 1,12 million de dollars financé par le Fonds multilatéral, prévoit des actions concrètes pour ramener la consommation nationale de ces substances HCFC à zéro à l’horizon de 2030 :Instauration et mise en œuvre d’un programme national de récupération, recyclage et régénération (RRR) des fluides frigorigènes contrôlés par le protocole de Montréal,Equipements, Formation, et renforcement des capacités :Formation des techniciens, commerciaux, ingénieurs conseils et architectes sur les nouvelles technologies alternatives, et mise en œuvre d’un programme national pour la certification des techniciens et des sociétés de service opérant dans le secteur du froid ;Réhabilitation du Centre Sectoriel de Formation en Énergétique de Kairouan afin d’assurer la formation à l’utilisation des réfrigérants naturels (Ammoniac, CO2, absorption), en tant qu’alternatives sans danger pour l'atmosphère.Soutien aux centres de formation professionnelles avec des équipements et outillages servant pour promouvoir les bonnes pratiques de gestion des fluides frigorigènes.Octroi de bourses d'études pour encourager l’intégration des femmes dans les métiers du froid.Projets pilotes dans les secteurs clésDe la pêche à travers des projets pilotes dans les ports tunisiens visant à moderniser les équipements de réfrigération à l’aide de réfrigérants naturels, et à promouvoir les bonnes pratiques de maintenance afin de prévenir les fuites.De l’industrie agroalimentaire à travers des projets pilotes démontrant des nouvelles technologies respectueuses de l’environnement, avec dissémination des résultats de ces projets à l’ensemble des entreprises du secteur.Soulignant l’importance de cette phase finale, M. Benoît Wuatelet - Expert International au siège de l'ONUDI à l’unité Protocole de Montréal, a déclaré : « Cette phase finale vise à accompagner les acteurs nationaux dans l’adoption de technologies alternatives à faible impact climatique, en tenant compte des contraintes économiques et opérationnelles du secteur. »A propos de l’ONUDIL'ONUDI est une agence spécialisée des Nations Unies, dont le mandat unique est de promouvoir, dynamiser et accélérer le développement industriel inclusif et durable. L'ONUDI, la couche d'ozone et le protocole de Montréal La couche d'ozone est une partie de l'atmosphère terrestre qui absorbe la plupart des rayons ultraviolets (UV) nocifs du soleil. L'utilisation de chlorofluorocarbones (CFC) dans les bombes aérosols, la réfrigération, la climatisation et le secteur des mousses a été identifiée comme la cause de l’appauvrissement de la couche d’ozone. Le Protocole de Montréal a tracé la voie pour l’élimination progressive des CFC et de près de 100 autres substances chimiques fabriquées par l’homme et responsables de l’appauvrissement de la couche d’ozone (SAO). Les hydrofluorocarbures (HFC) ont ensuite été introduits comme substituts aux CFC et aux HCFC. Bien que les HFC n’appauvrissent pas la couche d’ozone, ce sont de puissants gaz à effet de serre qui contribuent au réchauffement climatique.
L’ONUDI est l’une des quatre agences chargées de la mise en œuvre du Protocole de Montréal et se trouve à l’avant-garde de l’action climatique. L’Amendement de Kigali au Protocole de Montréal, entré en vigueur en 2019, vise à réduire progressivement les HFC. On estime que la mise en œuvre complète de l’Amendement de Kigali, combinée à des mesures d’efficacité énergétique accrues, pourrait éviter jusqu’à 0,5 °C de réchauffement climatique d’ici 2100. Personnes à contacter :
Hela Ghedira
Experte Nationale en Communication à l’ONUDI
h.ghedira@unido.org - +216 93 123 268 Youssef Hammami
Coordinateur National du projet Protocole de Montréal à l’ONUDI
youssefhamami@yahoo.fr
Après le succès en Tunisie des deux premières phases (2014 - 2026), marquées par une réduction de 70% de ces substances et ayant permis à de nombreuses entreprises tunisiennes de réussir leur transition écologique et technologique, cette nouvelle phase (2026 –2030) vise l'élimination totale des HCFC d'ici 2030.« Cette nouvelle phase ne se contente pas d'éliminer simplement des substances nocives à la couche d’ozone; elle vise à transformer durablement le secteur tunisien du froid pour le rendre plus performant et respectueux de l'environnement. C’est un signal fort pour nos industriels : la transition vers des technologies propres est désormais une réalité opérationnelle », a souligné M. Youssef Hammami, Coordinateur de l’Unité Nationale d’Ozone (ANPE). Enjeux et priorités de la Phase III (2026-2030) La Phase III, dotée d'un budget de 1,12 million de dollars financé par le Fonds multilatéral, prévoit des actions concrètes pour ramener la consommation nationale de ces substances HCFC à zéro à l’horizon de 2030 :Instauration et mise en œuvre d’un programme national de récupération, recyclage et régénération (RRR) des fluides frigorigènes contrôlés par le protocole de Montréal,Equipements, Formation, et renforcement des capacités :Formation des techniciens, commerciaux, ingénieurs conseils et architectes sur les nouvelles technologies alternatives, et mise en œuvre d’un programme national pour la certification des techniciens et des sociétés de service opérant dans le secteur du froid ;Réhabilitation du Centre Sectoriel de Formation en Énergétique de Kairouan afin d’assurer la formation à l’utilisation des réfrigérants naturels (Ammoniac, CO2, absorption), en tant qu’alternatives sans danger pour l'atmosphère.Soutien aux centres de formation professionnelles avec des équipements et outillages servant pour promouvoir les bonnes pratiques de gestion des fluides frigorigènes.Octroi de bourses d'études pour encourager l’intégration des femmes dans les métiers du froid.Projets pilotes dans les secteurs clésDe la pêche à travers des projets pilotes dans les ports tunisiens visant à moderniser les équipements de réfrigération à l’aide de réfrigérants naturels, et à promouvoir les bonnes pratiques de maintenance afin de prévenir les fuites.De l’industrie agroalimentaire à travers des projets pilotes démontrant des nouvelles technologies respectueuses de l’environnement, avec dissémination des résultats de ces projets à l’ensemble des entreprises du secteur.Soulignant l’importance de cette phase finale, M. Benoît Wuatelet - Expert International au siège de l'ONUDI à l’unité Protocole de Montréal, a déclaré : « Cette phase finale vise à accompagner les acteurs nationaux dans l’adoption de technologies alternatives à faible impact climatique, en tenant compte des contraintes économiques et opérationnelles du secteur. »A propos de l’ONUDIL'ONUDI est une agence spécialisée des Nations Unies, dont le mandat unique est de promouvoir, dynamiser et accélérer le développement industriel inclusif et durable. L'ONUDI, la couche d'ozone et le protocole de Montréal La couche d'ozone est une partie de l'atmosphère terrestre qui absorbe la plupart des rayons ultraviolets (UV) nocifs du soleil. L'utilisation de chlorofluorocarbones (CFC) dans les bombes aérosols, la réfrigération, la climatisation et le secteur des mousses a été identifiée comme la cause de l’appauvrissement de la couche d’ozone. Le Protocole de Montréal a tracé la voie pour l’élimination progressive des CFC et de près de 100 autres substances chimiques fabriquées par l’homme et responsables de l’appauvrissement de la couche d’ozone (SAO). Les hydrofluorocarbures (HFC) ont ensuite été introduits comme substituts aux CFC et aux HCFC. Bien que les HFC n’appauvrissent pas la couche d’ozone, ce sont de puissants gaz à effet de serre qui contribuent au réchauffement climatique.
L’ONUDI est l’une des quatre agences chargées de la mise en œuvre du Protocole de Montréal et se trouve à l’avant-garde de l’action climatique. L’Amendement de Kigali au Protocole de Montréal, entré en vigueur en 2019, vise à réduire progressivement les HFC. On estime que la mise en œuvre complète de l’Amendement de Kigali, combinée à des mesures d’efficacité énergétique accrues, pourrait éviter jusqu’à 0,5 °C de réchauffement climatique d’ici 2100. Personnes à contacter :
Hela Ghedira
Experte Nationale en Communication à l’ONUDI
h.ghedira@unido.org - +216 93 123 268 Youssef Hammami
Coordinateur National du projet Protocole de Montréal à l’ONUDI
youssefhamami@yahoo.fr
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Communiqué de presse
26 janvier 2026
Message du Secrétaire général á l’occasion de la Journée internationale des énergies propres
Les énergies renouvelables peuvent être le moteur de cette transition. Dans la plupart des régions, elles sont la source d’énergie nouvelle la plus abordable. Et l’année dernière, pour la première fois, l’énergie éolienne, l’énergie solaire et d’autres sources renouvelables ont produit plus d’électricité dans le monde que le charbon. Les énergies renouvelables permettent de desservir des populations encore plongées dans l’obscurité, de cuisiner de manière propre et d’améliorer la santé et l’éducation, tout en ouvrant de meilleures perspectives. Elles favorisent l’émergence de nouvelles industries, créent des emplois décents, réduisent les coûts énergétiques et permettent aux pays de se prémunir contre les chocs géopolitiques et l’instabilité des marchés. Cependant, la révolution des énergies renouvelables ne va pas assez vite ni suffisamment loin. Les infrastructures de réseau sont loin de suivre l’accroissement des capacités en matière d’énergie propre, et le niveau élevé des coûts fait que de nombreux pays demeurent entièrement exclus de la transition. La voie à suivre est claire : nous devons tripler la capacité mondiale de production d’énergie à partir de sources renouvelables d’ici à 2030, en levant les obstacles, en réduisant les coûts et en raccordant les populations et les industries à l’énergie propre par une action rapide, solidaire et de grande ampleur. Les organismes de réglementation doivent adopter des politiques qui récompensent les énergies propres et simplifient les procédures d’autorisation tout en protégeant les populations et l’environnement. Les entreprises de services publics doivent moderniser, élargir et numériser les réseaux et les interconnexions afin d’acheminer l’énergie propre là où elle est nécessaire, et adapter le stockage afin que les systèmes électriques restent stables à mesure que les énergies renouvelables se développent. Le secteur de l’énergie doit diversifier ses chaînes d’approvisionnement afin que davantage de pays puissent mettre au point, installer et entretenir des systèmes d’énergie propre. Cela inclut les minéraux critiques essentiels à la transition, qui doivent profiter aux pays et aux communautés qui les produisent, et pas seulement aux marchés mondiaux. Le secteur financier doit réduire le coût du capital, en particulier pour les pays en développement qui ont un énorme potentiel en matière d’énergies renouvelables. Et les banques multilatérales de développement doivent réduire les risques et débloquer des investissements privés beaucoup plus conséquents. Plus important encore, nous devons veiller à ce que cette transition soit équitable, en protégeant les travailleurs et travailleuses et les communautés, en promouvant l’éducation et le développement industriel et en offrant des chances égales à toutes et tous à mesure que les systèmes énergétiques évoluent. L’énergie propre est à notre portée. Saisissons cette occasion pour propager la révolution des énergies renouvelables aux quatre coins du monde.
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