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Histoire
16 janvier 2026
Des femmes engagées au cœur de la transformation des systèmes de santé
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Communiqué de presse
11 décembre 2025
Clôture des 16 Jours d’activisme : Un engagement renouvelé pour un avenir numérique et économique sûr pour les femmes
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Communiqué de presse
27 novembre 2025
Lancement de la Campagne Nationale Conjointe des Nations Unies en Tunisie « Uni.e.s contre les violences numériques faites aux femmes et aux filles »
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Les objectifs de développement durable en Tunisie
Les objectifs de développement durable (ODD), également appelés objectifs mondiaux, constituent un appel universel à l'action visant à éliminer la pauvreté, à protéger la planète et à garantir à tous les peuples la paix et la prospérité. Ce sont aussi les objectifs de l'ONU en Tunisie:
Publication
15 juillet 2021
Deuxième rapport national volontaire sur la mise en œuvre des ODD en Tunisie - 2021
Malgré les difficultés, la transition démocratique de la Tunisie témoigne de sa résilience. Elle a enregistré des avancées au niveau politique avec (i) la tenue régulière d’élections municipales, législatives et présidentielles de manière transparente et démocratique (ii) l’amélioration de la situation des droits humains, de la participation politique et de la gouvernance. Toutefois, le contexte socioéconomique et régional n’a pas permis de répondre aux attentes économiques et sociales de la population.
Des avancées ont été réalisées par rapport au principe «Ne laisser personne pour compte» en adoptant des programmes et mesures en faveur des groupes vulnérables, en particulier les femmes victimes d’inégalités et de violence, les femmes en milieu rural, les enfants, les jeunes, les personnes âgées, les personnes en situation de handicap (PSH), les migrants, les demandeurs d’asile et les réfugiés.
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Publication
23 août 2021
Evaluation de la sécurité alimentaire et nutritionnelle des personnes vivant avec le VIH en Tunisie
Les résultats de l’évaluation montrent que l’insécurité alimentaire des PVVIH en Tunisie a atteint 39% avec des écarts de consommation alimentaire significatifs à extrêmes. Un tiers des PVVIH ont recoure des stratégies d’adaptation telles que le recours à la mendicité, la participation à des activités illégales et le sans-abrisme pour répondre à leurs besoins alimentaires. Plus de la moitié des ménages PVVIH sont endettés et 58% au chômage, déclarant que la nourriture est la principale dépense du ménage. L’insécurité alimentaire est plus élevée parmi les PVVIH les plus pauvres. Une mauvaise adhésion au traitement antirétroviral (TAR) est fortement liée à la pauvreté et à l’insécurité alimentaire. L’insécurité alimentaire est presque le double chez ceux qui manquent le TAR par rapport à ceux qui y adhèrent. Les PVVIH qui manquent le TAR appartiennent généralement au quintile le plus pauvre, ce qui indique le statut de vulnérabilité de ce groupe.
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Agir
22 septembre 2021
Combattre le Racisme
La campagne "Combattre le racisme" a été lancée à l'occasion du 20ème anniversaire de la Déclaration et du Programme d'action de Durban.
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Publication
10 septembre 2021
"Notre Programme Commun" : Rapport du Secrétaire général de l'ONU
En 2020, l’ONU a célébré son soixante-quinzième anniversaire à un moment de grands bouleversements et de grands périls. Réunis en pleine pandémie de COVID-19, les États Membres ont fait le constat que les difficultés auxquelles nous nous heurtions étaient toutes liées les unes aux autres et que ce n’était que dans le cadre d’un multilatéralisme revitalisé que nous parviendrons à les surmonter, l’ONU devant être au centre de nos efforts.
Ils se sont engagés à renforcer la gouvernance mondiale pour le bien des générations actuelles et futures et, à cette fin, ont prié le Secrétaire général de leur présenter des recommandations visant à faire progresser notre programme commun et à relever les défis actuels et futurs.
Pour que l’humanité se relève de la COVID-19 et tienne les promesses faites aux générations futures – garantir un monde dans lequel chacun et chacune s’épanouit dans la paix, la dignité et l’égalité sur une planète en bonne santé – , 2021 doit être l’année de l’action.
Les États Membres ont cerné 12 domaines d’action où des résultats ne pourront être obtenus que dans le cadre d’un multilatéralisme revitalisé.
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Communiqué de presse
29 septembre 2021
L'UNFPA Tunisie dénonce la recrudescence des féminicides
Le Fonds des Nations Unies pour la Population en Tunisie (UNFPA Tunisia) condamne fermement les cas de féminicides perpétrés ces dernières semaines en Tunisie, à l’encontre de femmes qui ont été victimes de violences conjugales menant à la mort.
Un phénomène inquiétant, en perpétuelle recrudescence, et qui est répandu dans diverses régions en Tunisie, touchant toutes les catégories sociales.
L’UNFPA Tunisia appelle toutes les parties prenantes à l’application de la loi 58, relative à l’élimination de la violence à l’égard des femmes, au niveau de la prévention, de la protection, de la prise en charge et la poursuite des agresseurs pour éliminer le phénomène des violences faites aux femmes.
A cet effet, la cheffe du bureau du Fonds des Nations Unies pour la Population en Tunisie, Dr Rym Fayala déclare : « Ce type de crimes odieux n'est plus acceptable, des investigations et des poursuites rapides doivent être menées selon la loi. De tels actes de violence reflètent et renforcent la discrimination à l'égard des femmes et des filles, perpétuant un cercle vicieux qui nuit à leur développement et à leur progrès. »
L’UNFPA Tunisia rappelle que les violences fondées sur le genre, dont notamment les violences conjugales, sont une violation dangereuse des droits de l’Homme à l’égard des femmes et des filles.
Le Fonds des Nations Unies pour la Population en Tunisie soutient pleinement les autorités, les communautés et la société civile qui luttent contre la violence sexiste et pour les droits humains des femmes. Il œuvre depuis une quinzaine d’années à apporter son appui aux engagements de lutte contre les violences fondées sur le genre et plus récemment son appui spécifique pour l’exploration et l’analyse de ces féminicides en Tunisie afin de mettre fin à ces meurtres, par les approches adéquates.
L’UNFPA Tunisia réitère son engagement dans la lutte contre toute forme de violences fondées sur le genre et exige l'application des lois qui protègent les droits des femmes et des filles conformément aux obligations et conventions internationales pour éliminer toutes les formes de discrimination à l'égard des femmes.
Pour plus d’informations sur les activités de l’UNFPA en Tunisie : https://tunisia.unfpa.org/fr
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Histoire
16 janvier 2026
Des femmes engagées au cœur de la transformation des systèmes de santé
Mais derrière chaque soin, une chaîne invisible agit en silence : des équipements performants, des professionnel·le·s formé·e·s, et une gestion rigoureuse des déchets post-traitement. En Tunisie, cette chaîne prend forme à travers des femmes et des hommes engagé·e·s, qui œuvrent chaque jour pour une santé publique plus sûre, équitable et durable. Au cœur de cet effort, 2 500 professionnel·le·s de santé ont vu leurs compétences renforcées grâce à un projet financé par la Banque mondiale et mis en œuvre par UNOPS, visant à améliorer les soins et les conditions de vie des patient·e·s. Cet appui humain s’accompagne de matériel moderne : près de 1 800 équipements de haute technologie ont été déployés dans plus de 75 hôpitaux, améliorant directement l’expérience des patient·e·s. « Le renforcement des systèmes de santé passe autant par des équipements de pointe que par l’investissement dans les compétences humaines qui les font vivre », souligne Nathalie Angibeau, Représentante d’UNOPS en Tunisie. À l’Hôpital Charles-Nicolle de Tunis, l’installation d’une nouvelle machine de lithotripsie extracorporelle (LEC) marque une avancée concrète dans le traitement des calculs rénaux. «Dès la première séance, les patients ont ressenti moins de douleur et plus de confort », témoigne Khouloud Titouhi, technicienne supérieure en imagerie médicale et radiothérapie. Ces efforts ont permis également des économies substantielles — plus de 4,2 millions de dollars — réinvestis pour moderniser encore davantage le système de santé et introduire de nouvelles spécialités, renforçant la résilience du pays face aux chocs sanitaires futurs. À l’autre bout de la chaîne, des initiatives locales complètent l’action des institutions. Sondouss Bannouri, entrepreneure, a fondé DASRI STÉRILE pour collecter, transporter et traiter les déchets médicaux dangereux issus des hôpitaux et laboratoires. Avec le soutien du programme Mashrou3i et de l’ONUDI, Sondouss a affiné son modèle économique, intégré des pratiques respectueuses de l’environnement et créé des emplois dans un secteur à fort potentiel, notamment dans la région de Siliana.Sa démarche montre que rendre la santé publique durable ne se limite pas à moderniser les hôpitaux: il faut aussi gérer de façon responsable les ressources et les déchets, tout en mobilisant les communautés et l’innovation locale. Investir dans la santé, c’est bien plus que soigner des maladies : c’est préserver la vie pour aujourd’hui et demain, tout en protégeant l’environnement et en donnant aux citoyen·ne·s les moyens de construire un avenir plus équitable et résilient. Ces initiatives concrètes menées sur le terrain illustrent l’importance d’accélérer la réalisation des Objectifs de développement durable, en l'occurrence ici “l’ODD 3 – Bonne santé et bien-être”, avant la fin de l’Agenda 2030. En montrant que des solutions efficaces existent, elles incarnent l’esprit de mobilisation et d’action de la campagne “5 Years For”, invitant toutes et tous à contribuer activement à un futur durable et inclusif. https://tunisia.un.org/fr/take-action
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Histoire
22 septembre 2025
Transformer la douleur en espoir : les femmes rurales au cœur du changement avec le projet JP RWEE
« À huit ans, mes parents m’ont déscolarisée. Il fallait que je m’occupe de mes frères, des brebis, de la cuisine et de ma grand-mère. » Le souvenir est toujours vif dans l’esprit de Hanene. Alors que d’autres enfants apprenaient à lire et à écrire, Hanene apprenait à survivre jusqu’à ses dix-huit ans.Un jour de printemps, alors qu’elle travaillait au champ, un homme s’arrêta près d’elle : le directeur du centre de formation agricole régional. Il lui proposa d’apprendre le métier d’agricultrice. « Apprendre ? Ce mot a jailli en moi comme une révélation. J’en ai pleuré dans le champ », se souvient Hanene.Son enthousiasme se heurta rapidement au refus de son père : « La seule fille parmi 24 garçons ! Que diraient les villageois ? » Hanene ne céda pas. Elle partit convaincre les filles du village de s’inscrire et finit par intégrer la formation avec l’aide d’une ingénieure agricole.Grâce à l’appui du Programme Conjoint pour l’Autonomisation Économique des Femmes Rurales (JP RWEE), mis en œuvre par les Nations Unies en Tunisie, elle apprit l’élevage des vaches, l’apiculture, la taille des arbres, les semences, les techniques de greffage et la culture céréalière. Hanene obtint son diplôme d’aptitude d’agricultrice et reçut une bourse de 120 dinars par mois. Elle se maria et commença à labourer les champs de sa belle-famille à Nefza.Aujourd’hui, Hanene n’est plus seulement une survivante, mais une entrepreneuse et une source d’inspiration pour les femmes de son village. Elle regroupe les femmes agricultrices de son entourage, partage son savoir et crée un réseau solidaire d’une dizaine de femmes qui produisent la Oula, provisions d’hiver. À quelques centaines de kilomètres de là à Jendouba, Ghada, diplômée d’anglais trace son chemin malgré de lourdes épreuves. « Ma maman et mon papa sont malades. Mon frère a abandonné ses études. Je ne pouvais pas les laisser seuls », confie-t-elle.Plutôt que de céder au découragement, elle s’est tournée vers les richesses naturelles de sa région. Grâce au projet JP RWEE, elle a rejoint un groupement professionnel et s’est lancée dans la distillation de plantes aromatiques et médicinales « Je commence à maîtriser la distillation. Chaque jour, je découvre la richesse et la diversité des plantes ». Confie-t-elle avec détermination. «Ce projet me donne les moyens d’être autonome… Je veux compenser les sacrifices de ma famille et aider d’autres femmes de ma région ».Ces deux parcours, différents mais liés par la même quête d’autonomie, illustrent l’impact du Programme Conjoint pour l’Autonomisation Économique des Femmes Rurales (JP RWEE) sur les femmes en milieu rural. Mis en œuvre par l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), le Programme Alimentaire Mondial (PAM), ONU Femmes et le Fonds international de développement agricole (FIDA), le projet a déjà touché plus de 2 200 femmes dans les gouvernorats de Kairouan et Jendouba.Son approche intégrée combine formation professionnelle, accès aux ressources productives, renforcement du leadership et accompagnement entrepreneurial, permettant aux bénéficiaires de transformer non seulement leur vie, mais aussi celle de leurs familles et de leurs communautés. « La résilience d’une femme, c’est la résilience de toute une communauté », rappelle l’un des principes fondateurs du projet. Pour en savoir plus sur ce projet, découvrez la vidéo ici: Grâce à ce soutien, Hanene rêve grand pour ses trois enfants scolarisés au primaire : « Je veux qu’ils grandissent dans la connaissance et non dans la soumission ». Quant à Ghada, elle voit désormais son avenir en termes d’opportunités et non de sacrifices.Leurs histoires ne sont pas seulement des combats individuels. Elles incarnent un futur où les femmes rurales occupent une place centrale dans le développement et la transformation de leurs communautés.
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Histoire
07 mai 2024
Stimuler l'ambition, Offrir la dignité, plaide la Vice-Secrétaire générale de l'ONU auprès de la Plateforme de Collaboration Régionale pour l'Afrique
La Vice-Secrétaire générale adjointe de l'ONU, Amina J. Mohammed, a appelé à faire preuve d’une plus grande ambition et à un leadership renforcé de la part des pays africains lors de son dialogue annuel avec les Directeurs régionaux des entités de l'ONU, lors de la réunion de la Plateforme de collaboration régionale pour l'Afrique (RCP) qui s'est tenue la semaine dernière à Addis-Abeba. Le dialogue de cette année, tenu en marge du 10e Forum régional africain sur le développement durable, visait non seulement à discuter des défis auxquels est confronté le continent, mais également à identifier les opportunités et à forger des voies claires pour accélérer les progrès vers les Objectifs de développement durable (ODD) et l'Agenda 2063 de l'Union africaine.Mme Mohammed a souligné la nécessité de veiller à ce que chaque Africain puisse vivre une vie de dignité, soutenue par une approche collective et transformative de l'ONU, adaptée aux besoins uniques et diversifiés de chaque pays."Les gens disent souvent que l'Agenda 2030 est trop ambitieux et trop chargé, mais lorsque je le considère, je le vois comme la base sur laquelle vous devriez vous appuyer pour garantir une vie de dignité », a-t-elle exprimé..La RCP pour l'Afrique sert de plateforme continentale où les entités régionales de l'ONU convergent pour relever les défis qui dépassent les mandats individuels et les frontières nationales. Les membres de la Plateforme ont exploré toute une série de questions plus larges et interconnectées telles que l'action climatique, les systèmes alimentaires, la paix et la sécurité, s'alignant sur l'objectif de façonner une ONU plus réactive pour naviguer dans les complexités du monde d'aujourd'hui. La réunion a été modérée par Yacoub El-Hillo, le Directeur régional pour l'Afrique du Bureau des Nations Unies pour la coordination des activités de développement. L'un des deux Vice-Présidents de la RCP pour l'Afrique, Claver Gatete, qui est également le Secrétaire exécutif de la Commission économique pour l'Afrique de l'ONU, a souligné que la RCP offre une opportunité de réflexion interne au sein du système de l'ONU, nous permettant d'évaluer ensemble notre collaboron et de prioriser les actions qui favorisent réellement les progrès vers la réalisation des ODD.Haut du formulaireUne réponse significative qui a émergé était le rôle des données dans la rationalisation de la mise en œuvre des ODD. La disponibilité et la qualité des données affectent tous les aspects du développement durable, car elles aident à prendre des décisions éclairées, à formuler des politiques efficaces et à concevoir des interventions ciblées.La Vice-Secrétaire générale adjointe a souligné un retard notable dans la réalisation des ODD en raison du manque de données fiables. "Nous prenons du retard sur les ODD. Il est difficile de savoir dans quelle mesure [...] parce que les références - les données - ne sont pas disponibles", a-t-elle déclaré, soulignant le rôle crucial des membres de la RCP pour l'Afrique dans l'amélioration de la disponibilité des données de référence.La RCP pour l'Afrique a déjà fait des progrès notables dans ce domaine, comme en témoigne le cas du Soudan, où des perturbations dans les structures régulières de l'ONU ont incité une équipe technique, facilitée par la RCP pour l'Afrique, à garantir la continuité de la collecte et de la disponibilité des données pour la planification du développement post-conflit. De plus, les discussions ont souligné l'importance de renforcer la capacité d'analyse des données des pays africains, en mettant l'accent sur l'engagement de nouveaux acteurs.L'impératif de "rester et de fournir" a été un autre thème significatif. Les Directeurs régionaux des entités des Nations Unies ont souligné l'engagement de l'ONU à maintenir sa présence et à poursuivre ses efforts de développement durable dans les régions touchées par les crises, plutôt que de se retirer en période difficile. L'autre Vice-Présidente de la RCP pour l'Afrique, Ahunna Eziakonwa, qui occupe aussi le poste de Directrice régionale pour l'Afrique du Programme de développement des Nations Unies, a souligné l'importance de veiller à ce que les jeunes en particulier soient en mesure de mener des vies productives malgré les crises en cours."On ne peut pas mettre en pause le développement. Nous devons faire tout ce qui est en notre pouvoir pour maintenir l'engagement, même en période politiquement délicate", a déclaré Mme Eziakonwa.Pour accélérer les progrès vers les ODD et l'Agenda 2063 de l'UA, des investissements robustes sont essentiels. Plus précisément, la discussion a souligné l'importance critique de tirer parti du soutien du secteur privé pour les objectifs mondiaux.Les participants ont discuté de la nécessité d'un soutien financier et de ressources accrues pour l'Afrique afin de faire face efficacement au changement climatique, en mettant l'accent particulier sur le soutien aux femmes, qui sont souvent les plus durement touchées par les changements environnementaux.Le Secrétaire général adjoint chargé des politiques, Guy Ryder, a aidé à contextualiser cela en vue du prochain Sommet de l'avenir, qui présente une opportunité unique de progresser vers un système multilatéral revigoré. Il a tiré la sonnette d'alarme en indiquant que la participation actuelle de l'Afrique à la phase de négociation du Pacte pour l'avenir est en deçà de ce que les enjeux exigent et de ce dont l'Afrique pourrait bénéficier, plaidant en faveur d'un Pacte pour l'avenir plus orienté vers l'action et ambitieux.La réunion de cette année a également été suivie par le Secrétaire général adjoint chargé de la Jeunesse, Felipe Paullier, qui a souligné l'impératif des efforts de collaboration transfrontaliers et inter-mandats, en mettant un accent particulier sur les voix des jeunes africains.
Les membres de la RCP pour l'Afrique ont souligné l'importance d'amplifier la voix de l'Afrique à l’approche du Sommet et au-delà, comme une opportunité pour le système de développement des Nations Unies de s'unir et de produire des résultats impactants.
Les membres de la RCP pour l'Afrique ont souligné l'importance d'amplifier la voix de l'Afrique à l’approche du Sommet et au-delà, comme une opportunité pour le système de développement des Nations Unies de s'unir et de produire des résultats impactants.
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Histoire
24 avril 2024
Pour accélérer les ODD, la Vice-Secrétaire générale de l'ONU appelle les Coordonnateurs Résidents à encourager la solidarité avec la jeunesse africaine.
Les jeunes et les femmes d'Afrique étaient au cœur des discussions lors de la réunion annuelle de la Vice-Secrétaire générale de l'ONU, Amina J. Mohammed, avec les Coordonnateurs résidents de tout le continent africain. L'accent central était mis sur l'accélération des progrès pour l’atteinte des Objectifs de développement durable (ODD) ainsi que l'importance de donner une voix forte à l'Afrique et clairement entendue dans les négociations internationales en vue du prochain Sommet de l'Avenir. En tant que continent le plus jeune de la planète, l'Afrique fait face à des défis uniques qui ralentissent les progrès des ODD et alimentent le désenchantement quant à l'efficacité des politiques actuelles et leur pertinence pour les populations. Mme Mohammed a souligné l'urgence particulière de raviver l’espoir chez les jeunes hommes et femmes africains et de rendre le développement durable une réalité pour eux. « C'est le continent le plus en retard, et donc nous devons le remonter », a-t-elle déclaré. « Nous pouvons inverser la tendance, et nous avons six ans [pour le faire], mais nous devons le faire avec les jeunes. Nous devons le faire avec les femmes », souligne Mme Mohammed.Le dialogue stratégique de cette année a eu lieu dans la capitale éthiopienne, Addis-Abeba, en marge du dixième Forum régional africain sur le développement durable (ARFSD-10) du 23 au 25 avril 2024. Le Directeur régional pour l'Afrique du Bureau des Nations Unies pour la coordination des activités de développement, Yacoub El-Hillo, a modéré les sessions.La Vice-Secrétaire générale Mme Mohammed mis en avant la nécessité pour l'ONU de mettre en commun son expertise et son soutien envers les gouvernements africains. Elle a souligné que les efforts collaboratifs devraient garantir que les engagements politiques en faveur de l'accélération des ODD se concrétisent par des lois, des politiques et des programmes renforçant la résilience des sociétés face aux crises et leur capacité à anticiper et à répondre à leur impact sur les ODD. « Nous devons aborder l'urgence de développement avec l'outil de prévention, l'outil de rétablissement, l'outil de cause profonde et d'autres [pour savoir] ce qui doit se passer pour accélérer les ODD », a-t-elle souligné. L'appel à l'action de Mme Mohammed a été écho par le Secrétaire général adjoint chargé des politiques, Guy Ryder, qui a souligné l'importance cruciale d'amplifier les voix africaines dans les processus décisionnels mondiaux menant au Sommet de l'Avenir en septembre. M. Ryder a présenté les progrès réalisés sur le Pacte pour l'Avenir, le document final du Sommet avec cinq piliers: le financement pour le développement; la paix et la sécurité internationales; la science, la technologie et l'innovation; la jeunesse et les générations futures; et la transformation de la gouvernance mondiale. « Ce Sommet et le contenu du pacte sont très importants pour l'Afrique. » Cependant, M. Ryder a averti que les récits et les priorités africains sont insuffisamment représentés dans le processus de négociation à New York, et a appelé au soutien des Coordonnateurs résidents pour s'assurer que la voix de l'Afrique soit pleinement entendue. Le Sommet de l'Avenir s'appuiera sur le Sommet des ODD de l'année dernière, au cours duquel le Secrétaire général de l'ONU, António Guterres, a présenté aux dirigeants mondiaux six voies transformatrices. Ces voies visent à s'attaquer à des domaines critiques tels que les systèmes alimentaires, l'accès à l'énergie, la connectivité numérique, l'éducation, l'emploi et le changement climatique - Ces défis étant interconnectés, ils nécessitent un changement systémique pour atteindre les ODD. Les Coordonnateurs résidents tracent la voie vers le Sommet de l'AvenirLes Coordonnateurs résidents ont partagé avec Mme Mohammed des informations sur les succès et les défis de la mise en œuvre de l'accélération des ODD et ont discuté des voies stratégiques pour soutenir les gouvernements et les partenaires.Parmi les nombreux projets phares partagés par les Coordonnateurs résidents, qui intègrent les ODD, le Coordonnateur résident pour l'Éthiopie, Ramiz Alakbarov, a fourni des exemples d'initiatives qui intègrent les systèmes agroalimentaires avec l'adaptation au climat, et soutiennent les moyens de subsistance des femmes et des jeunes dans les communautés marginalisées. La Coordonnatrice résidente en Égypte, Elena Panova, a noté ses efforts pour amener les institutions financières internationales et le secteur privé à discuter avec le gouvernement des voies transformatrices et des préparatifs pour le Sommet de l'Avenir. La Coordonnatrice résidente pour le Lesotho, Amanda Mukwashi, a déclaré que les allocations budgétaires nationales du gouvernement sont alignées sur son engagement politique en faveur de la transformation numérique et l'accès à l'énergie et peuvent être utilisées comme un exemple de bonne pratique au Sommet de l'Avenir. Le Cap-Vert a également pleinement aligné son plan national de développement sur l'accélération des ODD, en mettant l'accent sur l'emploi et la protection sociale, le changement climatique et la connectivité numérique. De même, le Ghana a conçu un dialogue national impliquant le gouvernement, les groupes de la société civile et d'autres acteurs qui aideront à intégrer la responsabilité de l'engagement au Sommet sur les ODD dans les propositions pour le Sommet de l'Avenir. Le Coordonnateur résident pour le Botswana, Zia Choudhury, a souligné la sous-représentation des jeunes dans les conversations politiques africaines e et a plaidé en faveur de leur réengagement en tant que partenaires stratégiques. « Ce que nous voulons faire, c'est encourager les jeunes à voir le développement comme un marathon, et non pas comme une simple course rapide quelques fois par an », a-t-il déclaré. Les discussions ont reconnu le rôle crucial du Fonds conjoint pour les ODD pour exploiter les partenariats et le financement catalytique pour les ODD, la réforme de l'architecture financière des ODD reste essentielle, tout comme la nécessité de restructurer le dialogue avec lesinstitutions financières internationales sur le financement des ODD.Une proposition de reformulation : À la réunion, plusieurs hauts responsables des Nations Unies étaient présents, notamment le Représentant spécial et Chef du Bureau de l'ONU auprès de l'Union africaine, Parfait Onanga-Anyanga, la Conseillère spéciale pour l'Afrique, Cristina Duarte, le Coordonnateur spécial pour le développement au Sahel Abdoulaye, Mar Dieye, le Sous-Secrétaire général à la coordination des activités de développement, Oscar Fernandez-Taranco et le Sous-Secrétaire général aux affaires de la jeunesse, Felipe Paullier.En conclusion, la Vice-Secrétaire générale a réitéré la détermination du système de développement de l'ONU à atteindre les objectifs ambitieux fixés dans les ODD. "Il nous reste six ans pour faire avancer cet agenda très rapidement. Nous ne nous reposons pas; nous n'abandonnons pas," a-t-elle déclaré.نائبة الأمين العام للأمم المتحدة تشجع تضامن المنسقين المقيمين مع الشباب الأفريقي من أجل تسريع أهداف التنمية المستدامة احتل موضوع الشباب والنساء في أفريقيا فحوى المناقشات خلال الاجتماع السنوي الذي عقدته نائبة الأمين العام للأمم المتحدة أمينة محمد مع المنسقين المقيمين من جميع أنحاء القارة. وقد تم التركيز خاصة على تسريع التقدم نحو أهداف التنمية المستدامة وضمان سماع صوت أفريقيا بوضوح في المفاوضات الدولية في قمة المستقبل المقبلة.فباعتبارها أحدث قارة على وجه الأرض، تواجه أفريقيا تحديات فريدة من نوعها من شأنها أن تبطئ التقدم في تحقيق أهداف التنمية المستدامة وتغذي خيبة الأمل بشأن جدوى السياسات الحالية وأهميتها للناس. وشددت السيدة أمينة محمد على الضرورة الملحة لاستعادة الأمل للشباب والشابات الأفارقة وجعل التنمية المستدامة حقيقة بالنسبة لهم. وقالت: "هذه هي القارة الأكثر تخلفا عن الركب، ولذا يتعين علينا أن ننهض بها"."يمكننا التغيير، وأمامنا ست سنوات من أجل ذلك، لكن علينا أن نعمل مع الشباب ومع النساء”.علما وأن الحوار الاستراتيجي لهذا العام التأم في العاصمة الإثيوبية أديس أبابا، على هامش المنتدى الإقليمي الإفريقي العاشر للتنمية المستدامة في الفترة من 23 إلى 25 أفريل 2024. وأدار الجلسة المدير الإقليمي لمكتب التنسيق الإنمائي التابع للأمم المتحدة في أفريقيا السيد يعقوب الحلو.وركزت نائبة الأمين العام أمينة محمد على ضرورة قيام الأمم المتحدة بتعبئة خبراتها ودعمها للحكومات الأفريقية. وأبرزت أن الجهود التعاونية يجب أن تضمن تسريع ترجمة أهداف التنمية المستدامة إلى قوانين وسياسات وبرامج تجعل المجتمعات قادرة على الصمود في وجه الأزمات وعلى توقع تأثيرها على أهداف التنمية المستدامة والاستجابة لها.كما أكدت في كلمتها أنه "علينا أن نتعامل مع حالة الطوارئ التنموية باستخدام أداة الوقاية، وأداة التعافي، وأداة السبب الجذري وغيرها من الأدوات لتسريع أهداف التنمية المستدامة". وجدد غاي رايدر وكيل الأمين العام لشؤون السياسات، دعوة السيدة أمينة محمد للعمل، وشدد على ضرورة إعطاء الأولوية للأصوات الأفريقية في عمليات صنع القرار العالمية التي تسبق قمة المستقبل المزمع انعقادها في سبتمبر. وقدم الخطوط العريضة للتقدم المحرز في ميثاق المستقبل، وهو الوثيقة الختامية للقمة. وبين ركائزها الخمس: تمويل التنمية؛ السلام والأمن الدوليين؛ العلوم والتكنولوجيا والابتكار؛ الشباب والأجيال القادمة؛ وتحويل الحوكمة العالمية. وقال أن " هذه القمة ومحتوى الاتفاقية مهمان للغاية بالنسبة لأفريقيا." وحذر من أن الروايات والأولويات الأفريقية غير ممثلة بشكل كافٍ في عملية التفاوض في نيويورك، ودعا المنسقين المقيمين لمزيد من الدعم للتأكد من وصول صوت أفريقيا.وتجدر الإشارة إلى أن قمة المستقبل ستعتمد على نتائج قمة أهداف التنمية المستدامة التي عقدت العام الماضي، حيث قدم الأمين العام للأمم المتحدة أنطونيو غوتيريش لقادة العالم ست مسارات تحويلية تهدف إلى معالجة المجالات الحيوية مثل النظم الغذائية، والحصول على الطاقة، والاتصال الرقمي، والتعليم، والوظائف، وتغير المناخ - وكلها تحديات مترابطة تتطلب تحولا منهجيا لتحقيق أهداف التنمية المستدامة.المنسقون المقيمون يرسمون المسار نحو قمة المستقبلخلال الاجتماع، تبادل المنسقون المقيمون الأفكار مع السيدة أمينة محمد حول النجاحات والتحديات في تسريع تنفيذ أهداف التنمية المستدامة ومناقشة المسارات الاستراتيجية لدعم الحكومات والشركاء.ومن بين العديد من المبادرات الرئيسية المختلفة التي تمت مشاركتها بين المنسقين المقيمين، قدم المنسق المقيم لإثيوبيا رامز الأكبروف، أمثلة على المبادرات التي تدمج أنظمة الأغذية الزراعية بالتكيف مع المناخ، وتدعم سبل عيش النساء والشباب في المجتمعات المهمشة. وأشارت المنسقة المقيمة في مصر إيلينا بانوفا إلى جهودها في إشراك المؤسسات المالية الدولية والقطاع الخاص في المناقشات مع الحكومة حول المسارات التحويلية والاستعدادات لقمة المستقبل.وقالت المنسقة المقيمة لليسوتو أماندا موكواشي إن مخصصات الميزانية الوطنية للحكومة تتماشى مع تعهدها السياسي فيما يتعلق بالتحول الرقمي والحصول على الطاقة ويمكن استخدامها كممارسة ناجحة في قمة المستقبل.قامت كابو فيردي أيضًا بمواءمة خطتها للتنمية الوطنية بشكل كامل مع تسريع أهداف التنمية المستدامة، مع التركيز على الوظائف والحماية الاجتماعية وتغير المناخ والاتصال الرقمي. وعلى نحو مماثل، نظمت غانا حواراً وطنياً مع الحكومة ومجموعات المجتمع المدني وغيرها من الشركاء لتساعد في دمج المساءلة عن التزام قمة أهداف التنمية المستدامة في المقترحات المقدمة لقمة المستقبل.وشدد المنسق المقيم لبوتسوانا ضياء شودري على نقص تمثيل الشباب في محادثات السياسة الأفريقية وضرورة إعادة إشراكهم كشركاء استراتيجيين. وقال "ما نريد القيام به هو تشجيع الشباب على رؤية التنمية باعتبارها ماراثون، وليس مجرد سباق سريع ينظم بضع مرات في السنة".أقرت المناقشات بالدور الحاسم الذي يلعبه صندوق أهداف التنمية المستدامة المشترك في الاستفادة من الشراكات والتمويل التحفيزي لأهداف التنمية المستدامة، إلا أن إصلاح الهيكل المالي لأهداف التنمية المستدامة يظل أمرًا أساسيًا وفي إعادة صياغة الحوار مع المؤسسات المالية الدولية بشأن تمويل أهداف التنمية المستدامة. وحضر الاجتماع عدد من كبار صناع القرار في الأمم المتحدة، منهم الممثل الخاص للأمين العام ورئيس مكتب الأمم المتحدة لدى الاتحاد الأفريقي بارفيه أونانغا-أنيانغا، والمستشارة الخاصة لشؤون أفريقيا كريستينا دوارتي، والمنسق الخاص للتنمية في منطقة الساحل بأفريقيا، عبدلاي مار ديي، والأمين العام المساعد لتنسيق التنمية أوسكار فرنانديز تارانكو والأمين العام المساعد للشباب فيليبي بولييه.وفي الختام، جددت نائبة الأمين العام عزم منظومة الأمم المتحدة للتنمية على تحقيق الأهداف الطموحة المنصوص عليها في أهداف التنمية المستدامة. وقالت: "أمامنا ست سنوات لدفع هذه الأجندة بسرعة كبيرة. نحن لا نتقاعس ولا نستسلم".
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Histoire
19 janvier 2024
L’OIM aide 392 migrants à rentrer chez eux depuis la Tunisie et à reconstruire leur vie
Au cours des trois derniers jours, l'Organisation internationale pour les migrations (OIM) a facilité le retour volontaire, en toute sécurité et dans la dignité, de 392 migrants bloqués depuis la Tunisie vers leurs pays d'origine, notamment : le Burkina Faso (163 personnes), la Gambie (165 personnes), la Guinée (7 personnes), le Libéria (1 personne), le Mali (33 personnes) et le Sénégal (23 personnes).
En étroite collaboration avec le gouvernement tunisien, à travers ses autorités représentatives dans les gouvernorats de Médenine, Sfax et Tataouine, et des partenaires clés tels que le Croissant-Rouge tunisien (CRT), et en coordination avec les bureaux de l'OIM dans les pays d'origine et les bureaux régionaux de l'OIM, l'OIM fournit une assistance sur mesure aux migrants souhaitant rentrer, y compris des services avant le départ et après l'arrivée par le biais des programmes d'aide au retour volontaire et à la réintégration.
À leur retour, les 392 migrants bénéficieront d’une aide à la réintégration sur mesure pour reconstruire leur vie et réintégrer leur communauté.
« J'ai quitté mon mari et mon garçon de 11 ans en Gambie alors que j'étais enceinte de 3 mois. De retour chez moi, j'espère faire quelque chose de significatif et pouvoir subvenir aux besoins de ma famille et me reconstruire. L'OIM m'aidera à relancer et rénover ma petite boutique qui vend et achète des produits pour femmes (vêtements, parfums et chaussures), » partage Awa, 30 ans, avant d'embarquer.
Le retour dans le pays d'origine représente souvent un défi important pour les migrants, car ils peuvent rencontrer des difficultés à reconstruire leurs réseaux sociaux et économiques et à se réintégrer dans leur communauté d'origine.
Tout au long du processus global de retour et de réintégration, l’OIM propose différents types de soutien à plusieurs niveaux (économique, social et psychosocial), en tenant compte de la nature multidimensionnelle du processus de réintégration.
« Une fois au Mali, les migrants de retour bénéficient d’une assistance complète et durable à la réintégration. Cela comprend un soutien économique, tel que la formation professionnelle et le développement de petites entreprises, pour aider les migrants à se doter de moyens de subsistance stables. En outre, l’OIM propose un soutien psychosocial et des initiatives communautaires visant à favoriser la cohésion sociale et à relever les défis auxquels les migrants de retour sont confrontés pour réintégrer leur communauté, » déclare Olivier Grosjean, Chef de mission par intérim de l’OIM au Mali.
En 2023, l'OIM a aidé 2 557 migrants à rentrer volontairement depuis la Tunisie vers leur pays d'origine, ce qui représente une augmentation de 45 % par rapport à 2022, où 1 614 migrants avaient reçu une assistance au retour volontaire et à la réintégration.
« L’assistance au retour volontaire et à la réintégration de l’OIM a toujours été une bouée de sauvetage pour les migrants qui souhaitent rentrer chez eux mais n’en ont pas les moyens. Cette assistance humanitaire aide les migrants non seulement à rentrer en toute sécurité, mais également à améliorer leur statut social, psychosocial et économique au sein de leurs communautés, » témoigne Dawda Njie, Assistant à la Réintégration de l'OIM en Gambie.
Grâce à une approche intégrée de la réintégration qui soutient à la fois les migrants et leurs communautés, les migrants de retour ont le potentiel de contribuer au développement local et d'atténuer certains facteurs de migration irrégulière.
Moussa, de retour au Burkina Faso, a reçu une formation professionnelle en soudage d'une durée de six mois, du matériel de soudage et une aide pour la location d'un logement.
« Aujourd’hui, mon travail me rapporte bien et il profite à ma famille. Cela me donne parfois l’occasion d’aider d’autres personnes, » déclare-t-il.
Ces retours ont été rendus possibles grâce au programme de protection, de retour et de réintégration des migrants en Afrique du Nord (MPRR-NA), financé par l'Union européenne. Lancé en janvier 2023, l'objectif global de ce programme est de contribuer au renforcement de la protection des migrants et des systèmes de réintégration durable en Afrique du Nord, tout en améliorant le soutien aux migrants bloqués ainsi qu'en renforçant les systèmes nationaux de retour et de réintégration dans toute la région de l'Afrique du Nord.
Pour plus d'information veuillez contacter :
En Tunisie: iomtunispublicinfo@iom.int
Au Caire: telyan@iom.int
À Dakar: hdjigo@iom.int
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Communiqué de presse
11 décembre 2025
Clôture des 16 Jours d’activisme : Un engagement renouvelé pour un avenir numérique et économique sûr pour les femmes
L’événement de clôture a permis de présenter les principaux résultats de la campagne, de partager les bonnes pratiques et de réaffirmer l’engagement collectif pour un espace numérique sûr et inclusif. Des allocutions ont été prononcées par Mme Monica Noro, Coordinatrice résidente a.i. des Nations Unies en Tunisie, S.E. Teemu Sepponen, Ambassadeur de Finlande, et Mme Nyaradzayi Gumbonzvanda, Directrice exécutive adjointe d’ONU Femmes. Le programme a été marqué par une présentation synthétique des résultats, suivie de performances culturelles valorisant la créativité de jeunes artistes engagé·e·s contre les violences numériques.Tout au long des 16 jours, les agences des Nations Unies (notamment ONU Femmes, PNUD, UNFPA, UNICEF, UNODC, OIM) ont déployé des actions coordonnées à travers le pays : activités de sensibilisation dans plusieurs gouvernorats, formations pour un traitement médiatique éthique, initiatives artistiques, ainsi qu’une campagne numérique touchant plus d’un million de personnes. Moment phare de la mobilisation, la « 5KM Run for Digital Safety » sur l’Avenue Habib Bourguiba a rassemblé des citoyen-ne-s, des membres de la communauté diplomatiques et équipes onusiennes pour appeler à un espace numérique exempt de violence. Cette campagne réaffirme la nécessité de renforcer la prévention, la protection et la solidarité afin de garantir à chaque femme et chaque fille un environnement numérique sûr et respectueux de leurs droits. Pour toute demande d’information, merci de contacter :
Mme Raouia Zaanouni, Analyste de communication à ONU Femmes Tunisie et Libye : raouia.zaanouni@unwomen.org
Mme Raouia Zaanouni, Analyste de communication à ONU Femmes Tunisie et Libye : raouia.zaanouni@unwomen.org
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Communiqué de presse
27 novembre 2025
Lancement de la Campagne Nationale Conjointe des Nations Unies en Tunisie « Uni.e.s contre les violences numériques faites aux femmes et aux filles »
Alors que 60% des femmes [1]en Tunisie déclarent avoir subi des violences facilitées par la technologie (Rapport du UNFPA, 2023), les formes les plus courantes incluent le harcèlement sexuel et le harcèlement en ligne. De plus, les technologies émergentes, y compris l’intelligence artificielle, accélèrent l’apparition de nouvelles formes inédites d’abus, telles que les « deepfakes », avec des répercussions directes dans la vie réelle.Coordonnée par ONU Femmes Tunisie, le Fonds des Nations Unies pour la population (UNFPA) et le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD), la campagne se déploie dans la plupart des régions du pays à travers plus de 40 initiatives de formation, de plaidoyer et de sensibilisation communautaire, en partenariat avec les institutions publiques, la société civile et les jeunes. Parmi les moments phares figurent, les ateliers “AmenTech” d’ONU Femmes, les représentations théâtrales du FNUAP, les formations du PNUD destinées aux unités spécialisées, ainsi que la course nationale “5KM Run for Digital Safety” prévue le 7 décembre à Tunis. Le partenariat avec Orange Tunisie constitue également un axe majeur pour promouvoir un cyberespace plus sûr. La campagne se clôturera le 10 décembre par une rencontre nationale de haut niveau présentant les résultats et les engagements futurs. Nous vous invitons à vous engager activement dans le programme d'activités diffusé chaque jour sur nos réseaux sociaux (Nations Unies Tunisie). Ensemble, agissons concrètement, chacun.e à son niveau, pour lutter contre les violences numériques faites aux femmes et aux filles et promouvoir un changement de comportement profond et durable. Pour toute demande d’information, merci de contacter :
Mme Raouia Zaanouni, Analyste de communication à ONU Femmes Tunisie et Libye : raouia.zaanouni@unwomen.org
[1] FNUAP. (2023). Les violences fondées sur le genre facilitées par la technologie en tunisie.
Mme Raouia Zaanouni, Analyste de communication à ONU Femmes Tunisie et Libye : raouia.zaanouni@unwomen.org
[1] FNUAP. (2023). Les violences fondées sur le genre facilitées par la technologie en tunisie.
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Communiqué de presse
10 novembre 2025
Une nouvelle vidéo promotionnelle sur les dérivés de dattes de Tunisie : « Les dérivés de dattes, entre héritage et innovation »
Une cinquantaine d’entreprises opèrent dans la filière des dérivés des dattes et offrent une gamme de produits très diversifiée. Les dérivés de dattes – sirop, pâte, poudre, confitures, boules énergétiques, granola, vinaigre, et autres produits – offrent des alternatives naturelles au sucre et trouvent leur place dans la pâtisserie moderne ainsi que dans l’industrie cosmétique grâce à l’huile de noyaux de dattes.La filière tunisienne des dérivés de dattes est un secteur reconnu pour sa forte valeur ajoutée, positionnant la Tunisie comme un exportateur majeur de ce produit de plus en plus recherché sur les marchés internationaux pour ses bienfaits pour la santé. Soutenue par une norme technique, la poudre de dattes tunisienne, perçue comme un substitut sain au sucre, connaît un succès croissant sur les marchés étrangers, en particulier aux États-Unis, en Allemagne et en France. La participation aux salons internationaux comme SIAL, Anuga et FIE ainsi que les missions BtoB organisées en collaboration avec le CEPEX non seulement en marge des salons mais également en collaboration avec les Ambassades de Tunisie à l’étranger en Norvège, en Suède et en Italie, ont permis de positionner les produits dérivés de dattes comme des produits à forte valeur ajoutée dans l’industrie agro-alimentaire grâce notamment à leurs bienfaits pour la santé.Plusieurs expos-ventes et événements gastronomiques ont également été organisés en Tunisie pour promouvoir davantage cette gamme de produits qui ne cesse de se développer auprès du consommateur tunisien.La filière a généré plus de 2 300 emplois, avec une proportion élevée de 80 % pour les femmes, ce qui souligne l'impact social de ce secteur.Riche d’un savoir-faire ancestral, la Tunisie ambitionne aujourd’hui de se positionner comme le leader dans la production des produits dérivés de dattes, un produit innovant qui répond à une demande croissante des marchés internationaux.La vidéo, d’une durée de 4 minutes 34’ permet de mettre en lumière les différentes phases de développement des produits dérivés de dattes, les multiples utilisations ainsi que leurs impacts économiques. Elle met également en avant les actions menées pour promouvoir la diversité et la qualité de la gamme. La vidéo est accessible via ce lien : https://www.youtube.com/watch?v=5nSD9r0pN8E Depuis 2020, la filière reçoit l’appui du projet PAMPAT2 (Projet d’Accès aux Marchés des Produits Agroalimentaires et de Terroir), mis en œuvre par l’Organisation des Nations Unies pour le Développement Industriel (ONUDI) avec le financement du Secrétariat d'État à l’Économie Suisse (SECO) en étroite collaboration avec le Groupenement Interprofessionnel des Dattes (GIDATTES), la Direction Générale des Industries Alimentaires au Ministère de l’Industrie (DGIA) et le Centre de Promotion des Exportations (CEPEX)
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Communiqué de presse
24 octobre 2025
Le Secrétaire général : Message publié à l’occasion de la journée des Nations Unies
L’ONU est plus qu’une institution. C’est une promesse vivante, qui transcende les frontières, jette des ponts entre les continents et constitue une source d’inspiration pour toutes les générations.Voilà quatre-vingts ans qu’ensemble, nous nous employons à forger la paix, à lutter contre la pauvreté et la faim, à promouvoir les droits humains et à bâtir un monde plus durable.Les défis qui se présentent devant nous sont immenses : montée des conflits, chaos climatique, emballement technologique, menaces contre le tissu même de notre institution.L’heure n’est pas à la timidité ou au repli.Aujourd’hui plus que jamais, le monde doit réaffirmer sa détermination à résoudre les problèmes que nul pays ne peut régler seul.En cette Journée des Nations Unies, soyons unis et réalisons l’extraordinaire promesse de vos Nations Unies.Montrons au monde ce qu’il est possible de faire lorsque « nous, peuples des Nations Unies » choisissons d’agir ensemble.
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Communiqué de presse
22 octobre 2025
L’ONUDI et l’UE, à travers le projet Green Forward Industrie, ouvrent la voie à l’adoption des pratiques d’économie circulaire dans la chaîne de valeur automobile en Tunisie
L'événement GFI marque une étape décisive dans la transformation industrielle verte de la Tunisie en présentant aux parties prenantes les objectifs du projet : démontrer des modèles commerciaux innovants, économes en ressources et circulaires au sein des petites et moyennes entreprises (PME) des secteurs de l'automobile, de l'électricité et de l'électronique — des industries vitales pour l'économie d'exportation de la Tunisie.
« Dans le secteur industriel, l’économie circulaire n’est pas seulement une option, c’est une opportunité et une nécessité. Elle repose sur un principe simple mais puissant : réduire, recycler et valoriser. En outre, les constructeurs automobiles recyclent intégralement leurs véhicules en fin de vie. Je rappelle que le secteur automobile en Tunisie compte 300 entreprises qui assurent 120 000 emplois. Ce secteur contribue au PIB à hauteur de 6 %, avec 3 milliards de dinars d’exportations », a déclaré Mme Afef Chachi Tayari, Cheffe de cabinet du ministère de l’Industrie, des Mines et de l’Energie.
Dans le cadre de ce dialogue, un exercice de cartographie sectorielle a été lancé afin d'identifier les chaînes de valeur présentant le plus grand potentiel de circularité. Menée par Beyond Solutions, cette cartographie éclairera la sélection de projets pilotes qui seront mis en oeuvre début 2026, présentant des modèles commerciaux circulaires qui favorisent la création d'emplois verts et la compétitivité internationale.« Cette initiative témoigne de l'engagement stratégique de l'ONUDI dans la région et de notre soutien à la transition verte de la Tunisie », a annoncé M. Lassaad Ben Hassine, Représentant de l'ONUDI en Tunisie. « S'appuyant sur les progrès réalisés dans le cadre du programme SwitchMed, le projet Green Forward Industrie tire parti de l'expertise technique de l'ONUDI pour aider les PME tunisiennes à adopter des modèles commerciaux circulaires, à débloquer de nouvelles opportunités d'exportation et à renforcer leur position dans les chaînes de valeur mondiales. » Le projet GFI s'inscrit dans le cadre plus large de l'Initiative Green Forward, un effort régional financé par l'UE et mis en oeuvre dans huit pays du sud de la Méditerranée. Il soutient l'adoption de pratiques d'économie circulaire à travers des réformes politiques, le renforcement des capacités institutionnelles et une assistance technique au niveau des PME.
« Avec Green Forward Industrie, nous franchissons une nouvelle étape de notre partenariat stratégique avec la Tunisie. L’Union européenne est fière de soutenir l’adoption de modèles d’économie circulaire dans un secteur aussi clé que l’automobile, dont 80 % des exportations sont destinées au marché de l’UE. Cette initiative vise non seulement à réduire l’empreinte environnementale de l’industrie, mais aussi à renforcer sa compétitivité et donc à créer des emplois verts pour les jeunes et les femmes. La transition verte n’est pas une contrainte : c’est une formidable opportunité de croissance et de prospérité partagée », a exprimé M. Giuseppe Perrone, Ambassadeur de l'UE en Tunisie.
Dans la même dynamique, le secteur privé tunisien exprime sa volonté de jouer un rôle moteur dans cette transition en mobilisant les entreprises et en s’engageant à collaborer avec l’ensemble des partenaires.« Le projet Green Forward Industrie arrive à un moment décisif. Il s’agit non seulement d’une réponse aux enjeux environnementaux, mais aussi d’un levier de croissance, d’emploi et d’attractivité pour notre économie. Au nom du patronat tunisien, je réaffirme notre entière disponibilité à soutenir cette initiative, à mobiliser nos entreprises et à travailler la main dans la main avec nos partenaires nationaux et internationaux pour que la Tunisie devienne un modèle d’économie circulaire dans la région », a affirmé M. Slim GHORBEL, Membre du bureau exécutif de l’UTICA. À propos de l'Initiative Green Forward
L'initiative Green Forward est un effort de coopération régionale financé par l'Union européenne et mis en oeuvre en Égypte, en Algérie, en Jordanie, au Liban, en Libye, au Maroc, en Palestine et en Tunisie. Elle vise à accélérer la transition verte en soutenant la cohérence des politiques, en renforçant les capacités institutionnelles et en promouvant le dialogue entre les secteurs. L'initiative est mise en oeuvre à trois niveaux : au niveau macro par Expertise France à travers des réformes politiques ; au niveau méso par SPARK à travers le soutien aux organisations de soutien aux entreprises ; et au niveau micro par l'ONUDI via le projet Green Forward Industrie, qui fournit une assistance technique aux PME.À propos du Projet Green Forward Industrie
Dans le cadre de l'Initiative Green Forward, le projet Green Forward Industrie, sous la direction de l'ONUDI, s'appuiera sur les réalisations du programme SwitchMed financé par l'UE. De 2024 à 2028, le projet mettra en oeuvre deux composantes principales :
•Démontrer des modèles commerciaux circulaires et améliorer l'accès des PME au financement : Le projet démontrera des modèles commerciaux économes en ressources et circulaires tout en renforçant la capacité de 250 PME à adopter de telles pratiques et à améliorer leur accès au financement. Grâce à des activités nationales ciblées le long de chaînes de valeur sélectionnées en Égypte, au Maroc, en Tunisie, en Jordanie et en Palestine, les PME acquerront les compétences, les outils et les connaissances nécessaires pour mettre en oeuvre des pratiques durables et attirer des financements pour leur transition verte.
•Promouvoir le partage des connaissances sur l'efficacité des ressources et l'économie circulaire : Le projet favorisera l'intégration des principes d'efficacité des ressources et d'économie circulaire dans l'éducation, la formation professionnelle et l'élaboration des politiques. En s'engageant avec les centres d'enseignement et de formation techniques et professionnels (EFTP), les universités et les décideurs politiques, il vise à intégrer ces concepts dans les programmes d'enseignement et les cadres politiques. Cette composante sera mise en oeuvre au niveau régional dans les huit pays participants à l'Initiative Green Forward.À propos de l'ONUDI
L'Organisation des Nations Unies pour le Développement Industriel (ONUDI) est l'institution spécialisée des Nations Unies qui promeut le développement industriel pour la réduction de la pauvreté, la mondialisation inclusive et la durabilité environnementale. En se concentrant sur la promotion d'une industrialisation durable et inclusive, l'ONUDI s'emploie à faire progresser la compétitivité économique, à renforcer les chaînes de valeur et à promouvoir l'innovation et le transfert de technologie dans les pays en développement et les économies en transition.
« Dans le secteur industriel, l’économie circulaire n’est pas seulement une option, c’est une opportunité et une nécessité. Elle repose sur un principe simple mais puissant : réduire, recycler et valoriser. En outre, les constructeurs automobiles recyclent intégralement leurs véhicules en fin de vie. Je rappelle que le secteur automobile en Tunisie compte 300 entreprises qui assurent 120 000 emplois. Ce secteur contribue au PIB à hauteur de 6 %, avec 3 milliards de dinars d’exportations », a déclaré Mme Afef Chachi Tayari, Cheffe de cabinet du ministère de l’Industrie, des Mines et de l’Energie.
Dans le cadre de ce dialogue, un exercice de cartographie sectorielle a été lancé afin d'identifier les chaînes de valeur présentant le plus grand potentiel de circularité. Menée par Beyond Solutions, cette cartographie éclairera la sélection de projets pilotes qui seront mis en oeuvre début 2026, présentant des modèles commerciaux circulaires qui favorisent la création d'emplois verts et la compétitivité internationale.« Cette initiative témoigne de l'engagement stratégique de l'ONUDI dans la région et de notre soutien à la transition verte de la Tunisie », a annoncé M. Lassaad Ben Hassine, Représentant de l'ONUDI en Tunisie. « S'appuyant sur les progrès réalisés dans le cadre du programme SwitchMed, le projet Green Forward Industrie tire parti de l'expertise technique de l'ONUDI pour aider les PME tunisiennes à adopter des modèles commerciaux circulaires, à débloquer de nouvelles opportunités d'exportation et à renforcer leur position dans les chaînes de valeur mondiales. » Le projet GFI s'inscrit dans le cadre plus large de l'Initiative Green Forward, un effort régional financé par l'UE et mis en oeuvre dans huit pays du sud de la Méditerranée. Il soutient l'adoption de pratiques d'économie circulaire à travers des réformes politiques, le renforcement des capacités institutionnelles et une assistance technique au niveau des PME.
« Avec Green Forward Industrie, nous franchissons une nouvelle étape de notre partenariat stratégique avec la Tunisie. L’Union européenne est fière de soutenir l’adoption de modèles d’économie circulaire dans un secteur aussi clé que l’automobile, dont 80 % des exportations sont destinées au marché de l’UE. Cette initiative vise non seulement à réduire l’empreinte environnementale de l’industrie, mais aussi à renforcer sa compétitivité et donc à créer des emplois verts pour les jeunes et les femmes. La transition verte n’est pas une contrainte : c’est une formidable opportunité de croissance et de prospérité partagée », a exprimé M. Giuseppe Perrone, Ambassadeur de l'UE en Tunisie.
Dans la même dynamique, le secteur privé tunisien exprime sa volonté de jouer un rôle moteur dans cette transition en mobilisant les entreprises et en s’engageant à collaborer avec l’ensemble des partenaires.« Le projet Green Forward Industrie arrive à un moment décisif. Il s’agit non seulement d’une réponse aux enjeux environnementaux, mais aussi d’un levier de croissance, d’emploi et d’attractivité pour notre économie. Au nom du patronat tunisien, je réaffirme notre entière disponibilité à soutenir cette initiative, à mobiliser nos entreprises et à travailler la main dans la main avec nos partenaires nationaux et internationaux pour que la Tunisie devienne un modèle d’économie circulaire dans la région », a affirmé M. Slim GHORBEL, Membre du bureau exécutif de l’UTICA. À propos de l'Initiative Green Forward
L'initiative Green Forward est un effort de coopération régionale financé par l'Union européenne et mis en oeuvre en Égypte, en Algérie, en Jordanie, au Liban, en Libye, au Maroc, en Palestine et en Tunisie. Elle vise à accélérer la transition verte en soutenant la cohérence des politiques, en renforçant les capacités institutionnelles et en promouvant le dialogue entre les secteurs. L'initiative est mise en oeuvre à trois niveaux : au niveau macro par Expertise France à travers des réformes politiques ; au niveau méso par SPARK à travers le soutien aux organisations de soutien aux entreprises ; et au niveau micro par l'ONUDI via le projet Green Forward Industrie, qui fournit une assistance technique aux PME.À propos du Projet Green Forward Industrie
Dans le cadre de l'Initiative Green Forward, le projet Green Forward Industrie, sous la direction de l'ONUDI, s'appuiera sur les réalisations du programme SwitchMed financé par l'UE. De 2024 à 2028, le projet mettra en oeuvre deux composantes principales :
•Démontrer des modèles commerciaux circulaires et améliorer l'accès des PME au financement : Le projet démontrera des modèles commerciaux économes en ressources et circulaires tout en renforçant la capacité de 250 PME à adopter de telles pratiques et à améliorer leur accès au financement. Grâce à des activités nationales ciblées le long de chaînes de valeur sélectionnées en Égypte, au Maroc, en Tunisie, en Jordanie et en Palestine, les PME acquerront les compétences, les outils et les connaissances nécessaires pour mettre en oeuvre des pratiques durables et attirer des financements pour leur transition verte.
•Promouvoir le partage des connaissances sur l'efficacité des ressources et l'économie circulaire : Le projet favorisera l'intégration des principes d'efficacité des ressources et d'économie circulaire dans l'éducation, la formation professionnelle et l'élaboration des politiques. En s'engageant avec les centres d'enseignement et de formation techniques et professionnels (EFTP), les universités et les décideurs politiques, il vise à intégrer ces concepts dans les programmes d'enseignement et les cadres politiques. Cette composante sera mise en oeuvre au niveau régional dans les huit pays participants à l'Initiative Green Forward.À propos de l'ONUDI
L'Organisation des Nations Unies pour le Développement Industriel (ONUDI) est l'institution spécialisée des Nations Unies qui promeut le développement industriel pour la réduction de la pauvreté, la mondialisation inclusive et la durabilité environnementale. En se concentrant sur la promotion d'une industrialisation durable et inclusive, l'ONUDI s'emploie à faire progresser la compétitivité économique, à renforcer les chaînes de valeur et à promouvoir l'innovation et le transfert de technologie dans les pays en développement et les économies en transition.
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