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Communiqué de presse
19 juin 2026
LE SECRÉTAIRE GÉNÉRAL - MESSAGE PUBLIÉ À L’OCCASION DE LA JOURNÉE INTERNATIONALE POUR L’ÉLIMINATION DE LA VIOLENCE SEXUELLE EN TEMPS DE CONFLIT
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Communiqué de presse
18 juin 2026
MESSAGE PUBLIÉ À L’OCCASION DE LA JOURNÉE INTERNATIONALE DE LA LUTTE CONTRE LES DISCOURS DE HAINE
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Communiqué de presse
17 juin 2026
La Tunisie renforce son leadership méditerranéen pour une filière du crabe bleu durable et inclusive grâce au lancement du projet BLUE STEP
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Les objectifs de développement durable en Tunisie
Les objectifs de développement durable (ODD), également appelés objectifs mondiaux, constituent un appel universel à l'action visant à éliminer la pauvreté, à protéger la planète et à garantir à tous les peuples la paix et la prospérité. Ce sont aussi les objectifs de l'ONU en Tunisie:
Allocution
31 mai 2026
في عيد الأم… إلى أمهات تونس اللواتي يصنعن الحياة كلّ يوم
في كل بيت تونسي، هناك أمّ تحمل العالم على كتفيها. يأتي عيد الأم هذا العام متزامنًا مع عيد الأضحى المبارك، في مشهد يحمل الكثير من الرمزية والمعاني وكما تزامن عيد الفطر هذا العام مع ذكرى عيد الشهداء، ليجمع بين معاني التضحية والوفاء، يأتي هذا العيد أيضًا ليذكّرنا بأنّ الأمومة في جوهرها فعل حبّ وتضحية وعطاء لا ينضب. هناك في كل بيت امرأة تستيقظ قبل الجميع، تُخفي تعبها خلف ابتسامة، وتواصل العطاء بصمت لا ينتظر الشكر. هي أمّ تُربّي، وتواسي، وتعلّم، وتحلم لأبنائها وبناتها أكثر ممّا تحلم لنفسها. وفي عيد الأم، نحتفي أيضًا بتلك الأمهات المنسيات اللواتي يبنين الحياة بعيدًا عن الأضواء، ويقدّمن كلّ شيء دون أن يُذكرن. هذا العيد هو دعوة لأن نتذكّر أمّهاتنا، وأن ننظر أيضًا بعين المحبة والامتنان إلى أمّهات الآخرين. فالأمومة ليست شأنًا خاصًا داخل الأسرة فقط؛ إنّها رابطة إنسانية تجمعنا جميعًا، وتذكّرنا بأنّ المجتمعات الأكثر عدلًا ورحمة تبدأ من احترام النساء اللواتي يحملن أعباء الحياة كلّ يوم. تحمل المرأة التونسية، والأم خصوصًا، إرثًا طويلًا من الصمود والكرامة والالتزام. فقد كانت دائمًا شريكة في بناء الوطن، في التعليم والعمل والنضال الاجتماعي، وفي حماية الأسرة والأمل في أصعب الظروف. لذلك، فإنّ تكريم الأم لا يقتصر فقط على كلمات المحبة والامتنان، بل يشمل أيضًا مواصلة الجهود لضمان ازدهار النساء وتمكينهنّ من المشاركة الكاملة في الحياة الاقتصادية والاجتماعية، وتعزيز بيئة قائمة على الاحترام والإنصاف وتكافؤ الفرص. فالاحتفاء بالأم هو أيضًا احتفاء بقدرتها على العطاء والإبداع والقيادة، وإيمان بدورها المحوري في بناء مجتمع أكثر استقرارًا وازدهارًا للأجيال القادمة. تُذكّرنا هذه المناسبة بما حققته تونس من مكاسب رائدة في مجال حماية المرأة وتمكينها، وبما اضطلعت به من دور ريادي جعلها نموذجًا يُحتذى به في العالم العربي والإفريقي. كما تؤكد على ضرورة مواصلة العمل من أجل صون هذه المكاسب التاريخية وتعزيزها. وفي هذا اليوم، نستذكر أيضًا الأمهات اللواتي رحلن، لكنّ أثرهنّ لا يزال حيًا فينا: في الكلمات التي نردّدها، وفي القيم التي نحملها، وفي الحبّ الذي تعلّمناه منهنّ. إلى أمي والى كل أم تونسية، شكرًا لأنكِ تصنعين الحياة كلّ يوم. دمتِ بركة الدار وفرحتها دمتِ نوراً يضيء دروب الأجيال عيدك سعيد، وأدامك الله في صحة وعافية، ولتجدي من الحب والامتنان بقدر ما منحت العالم من حياة
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Communiqué de presse
22 mai 2026
LE SECRÉTAIRE GÉNÉRAL - MESSAGE PUBLIÉ À L’OCCASION DE LA JOURNÉE INTERNATIONALE DE LA DIVERSITÉ BIOLOGIQUE
La biodiversité forme la trame vivante dont dépend l’humanité.Pourtant, le chaos climatique, la pollution et l’exploitation effrénée des terres, de l’océan et de l’eau douce poussent le monde naturel vers un point de rupture et exposent les populations, leurs moyens de subsistance et le développement durable à des conséquences dévastatrices.Le Cadre mondial de la biodiversité de Kunming-Montréal montre la voie à suivre. Mais nous devons passer à la vitesse supérieure, faire preuve d’ambition et assumer nos responsabilités.Les gouvernements doivent montrer l’exemple en accélérant les efforts, en mobilisant des ressources financières et en comblant les déficits de capacité qui freinent les progrès. Toutefois, comme nous le rappelle le thème de cette année, le succès repose sur des initiatives mises en œuvre bien loin des capitales. Les peuples autochtones et les communautés locales, les femmes et les jeunes, le monde universitaire, les entreprises, les villes et les régions ont tous un rôle essentiel à jouer dans la protection et la restauration de la nature.L’Organisation des Nations Unies mène une action inclusive et fondée sur des données scientifiques en vue d’aider les États Membres à mettre à jour leurs stratégies nationales en matière de biodiversité, à étendre les zones protégées, à restaurer les écosystèmes et à intégrer la nature dans la planification du développement durable et l’action climatique.En cette Journée internationale de la diversité biologique, rendons hommage à celles et ceux qui, par leur action locale, contribuent à un changement mondial, et œuvrons ensemble pour enrayer et inverser la perte de biodiversité afin que l’humanité et la nature puissent prospérer ensemble.
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Communiqué de presse
22 mai 2026
La FAO et les pays du Maghreb appellent à renforcer la coopération régionale pour lutter durablement contre la cochenille du figuier de Barbarie (cactus)
Cet atelier a permis de mettre en lumière les acquis d’une initiative qui constitue aujourd’hui un modèle de coopération technique et d’innovation dans le domaine de la lutte intégrée contre les ravageurs transfrontaliers. Le figuier de Barbarie ou cactus, longtemps considéré comme une culture traditionnelle, joue désormais un rôle stratégique dans le renforcement de la résilience des zones arides et semi-arides. En Tunisie, cette culture couvre plus de 600 000 hectares et contribue à la sécurité alimentaire, à la préservation des ressources naturelles et aux moyens de subsistance de milliers de familles rurales. Cependant, depuis l’apparition de la cochenille en 2014, plusieurs pays de la région sont confrontés à une menace phytosanitaire majeure. Au Maroc, plus de 120 000 hectares ont déjà été affectés, illustrant l’ampleur des impacts économiques, sociaux et environnementaux de ce ravageur. Dans son allocution de clôture, Nabil Assaf, coordinateur de la FAO pour l’Afrique du Nord et Représentant pour la Tunisie a souligné que « le figuier de Barbarie n’est plus seulement une culture traditionnelle ou une ressource locale limitée ; il représente aujourd’hui, à l’échelle mondiale, un pilier essentiel pour renforcer la résilience dans les zones arides et semi-arides. » Il a également rappelé que cette crise phytosanitaire démontre que « la sécurité sanitaire des végétaux est aujourd’hui un enjeu stratégique directement lié à la sécurité alimentaire, à la durabilité des ressources naturelles et à la résilience des systèmes agricoles face aux changements climatiques ». Durant sa mise en œuvre, le projet a permis de déployer une approche durable fondée sur plusieurs axes complémentaires : la lutte biologique à travers l’utilisation d’ennemis naturels, les interventions d’arrachage pour limiter la propagation du ravageur, l’identification et la multiplication de variétés résistantes, les bonnes pratiques (taille) ainsi que la conservation des ressources génétiques locales. L’adoption du principe de « zéro utilisation » des pesticides chimiques constitue également une orientation innovante en faveur de la biodiversité et de la transition vers des systèmes agricoles plus durables. De son côté, le Chef de Cabinet du Ministère de l’Agriculture des Ressources hydrauliques et de la Peche Maritime a salué les résultats obtenus grâce à l’appui technique de la FAO : « Le projet a permis de renforcer les capacités nationales en matière de surveillance, de diagnostic et de suivi sur le terrain, tout en soutenant les programmes de lutte intégrée contre la cochenille et la coordination entre les différents acteurs aux niveaux central et régional. » Il a également mis en avant les efforts de formation des cadres, des agents techniques et des agriculteurs, ainsi que la mise à disposition d’équipements techniques ayant permis d’améliorer les capacités d’intervention rapide face à cette menace. Au-delà des résultats techniques, les participants ont insisté sur l’importance de renforcer la coopération régionale afin de faire face aux défis phytosanitaires transfrontaliers. La participation des pays du Maghreb a illustré une volonté commune de promouvoir le partage d’expériences, de connaissances scientifiques et de solutions durables adaptées aux réalités de la région. Cet atelier constitue une nouvelle étape axée sur la valorisation des acquis du projet, le renforcement des capacités nationales et régionales et l’extension des solutions efficaces à l’ensemble au niveau des pays concernés à travers la promotion du partenariat public-privé qui contribuera à la sécurité alimentaire particulièrement pour les petits producteurs. Pour de plus amples informations :
Faten Aouadi Communication Officer / FAO Afrique du Nord Faten.aouadi@fao.org GSM : 00 216 98 703 026
Faten Aouadi Communication Officer / FAO Afrique du Nord Faten.aouadi@fao.org GSM : 00 216 98 703 026
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Communiqué de presse
03 mai 2026
LE SECRÉTAIRE GÉNÉRAL - MESSAGE PUBLIÉ À L’OCCASION DE LA JOURNÉE MONDIALE DE LA LIBERTÉ DE LA PRESSE
Dans le monde entier, les professionnels des médias s’exposent à la censure, à la surveillance, au harcèlement judiciaire, voire à la mort. Ces dernières années, on constate une forte hausse du nombre de journalistes tués dans les zones de guerre – souvent délibérément pris pour cible. 85 % des crimes commis contre des journalistes ne font l’objet d’aucune enquête ni d’aucune sanction. Un tel niveau d’impunité est inacceptable. La liberté de la presse est également mise à l’épreuve, comme jamais auparavant, par les pressions économiques, les nouvelles technologies et les manipulations délibérées. Lorsque l’accès à une information fiable s’érode, la méfiance s’installe. Lorsque le débat public est faussé, la cohésion sociale s’affaiblit. Lorsque le journalisme est sapé, il devient bien plus difficile de prévenir et de résoudre les crises. De la liberté de la presse découlent toutes les autres libertés. Sans elle, il ne peut y avoir ni droits humains, ni développement durable. Sans elle, il ne peut y avoir de paix. En cette Journée mondiale de la liberté de la presse, protégeons les droits des journalistes et faisons de ce monde un havre pour la vérité, et pour celles et ceux qui la révèlent.
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Communiqué de presse
27 avril 2026
Renforcement des capacités des comités de sélection dans le cadre du programme Agri-accélérateur 360° - 240 jeunes agri-entrepreneurs bientôt sélectionnés dans le cadre de l’Agri-accélérateur 360°
L’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), en collaboration avec l’Agence de Promotion des Investissements Agricoles (APIA), organise une session de formation au profit des membres des six comités régionaux de sélection du programme Agri-accélérateur 360°. Cette initiative s’inscrit dans le cadre d’un projet conjoint avec l’Organisation internationale du Travail (OIT), soutenu par le Fonds fiduciaire multi-donateurs pour la jeunesse et l’emploi en Tunisie. Elle vise à assurer une évaluation rigoureuse et équitable des candidatures des jeunes agri-entrepreneurs.Le programme Agri-accélérateur 360° est déployé dans six gouvernorats (Siliana, Bizerte, Médenine, Nabeul, Sfax et Zaghouan) et cible quatre filières agricoles à fort potentiel par région. L’appel à candidatures, lancé du 2 février au 31 mars 2026, a permis de mobiliser un nombre important de jeunes entrepreneurs agricoles. Les dossiers sont actuellement en cours de vérification au regard des critères d’éligibilité.Dans une première phase, 360 candidats seront présélectionnés (60 par gouvernorat) pour bénéficier d’un accompagnement d’orientation structuré, composé de sept sessions. À l’issue de cette étape, une évaluation complémentaire permettra d’identifier 240 jeunes (40 par gouvernorat) qui accéderont à un dispositif d’accompagnement renforcé, incluant un appui entrepreneurial, technique et en équipements.Dans ce contexte, la formation organisée par la FAO vise à doter les membres des comités de sélection des compétences nécessaires pour conduire une évaluation rigoureuse, harmonisée et fondée sur des critères objectifs. Les travaux portent notamment sur l’utilisation des outils d’évaluation, dont la grille de notation, ainsi que sur l’intégration des Principes du Comité de la sécurité alimentaire mondiale pour un investissement responsable dans l’agriculture et les systèmes alimentaires (Principes CSA-IRA).Cet atelier constitue une étape clé pour assurer que les profils retenus correspondent aux objectifs du programme et contribuent au développement d’entreprises agricoles viables, génératrices d’emplois et respectueuses de l’environnement. Cette formation contribue à garantir la transparence et la qualité du processus de sélection, en veillant à ce que les candidatures soient évaluées selon des critères harmonisés et alignés avec les principes de l’investissement responsable.Ce dispositif de sélection permet d’identifier des projets portés par des jeunes entrepreneurs engagés dans le développement de leurs activités, en cohérence avec les priorités du secteur agricole. À l’issue de cette phase, les comités de sélection engageront l’évaluation des candidatures présélectionnées. Les résultats permettront d’identifier les bénéficiaires de l’accompagnementrenforcé, dont le déploiement est prévu dans les prochains mois, conformément aux modalités du programme Agri-accélérateur 360°.
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Histoire
27 mai 2026
Honneur aux Casques bleus tunisiens
Depuis sa première contribution aux opérations de maintien de la paix de l’ONU au Congo en 1960, les Casques bleus tunisiens continuent de servir avec engagement en Abyei, en République centrafricaine, en République démocratique du Congo et au Soudan du Sud.Ils protègent les civils, soutiennent l’État de droit et assurent la protection des personnes déplacées. L’unité d’hélicoptères tunisienne en République centrafricaine a notamment joué un rôle clé dans la sécurisation des élections et le maintien de la stabilité.Nous rendons hommage aux 25 Casques bleus tunisiens qui ont perdu la vie sous le drapeau des Nations Unies.Les Nations Unies remercient la Tunisie pour l’engagement et le sacrifice de ses soldats de la paix à travers le monde.
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Histoire
13 mai 2026
Quand les soins évoluent, les vies changent : renforcer les réponses fondées sur des données probantes au VIH et à la dépendance aux drogues en Tunisie
Pour les personnes vivant avec le VIH ou confrontées à la dépendance aux drogues injectables, la maladie n’est souvent qu’une partie de l’épreuve. La peur du jugement, la stigmatisation et l’isolement social peuvent parfois être plus lourds à porter que la maladie elle-même. Face à ces réalités, les Nations Unies en Tunisie, à travers leurs agences spécialisées et en partenariat avec les autorités nationales, travaillent à renforcer les politiques publiques et les systèmes de santé afin de placer la dignité humaine, l’égalité et la santé au cœur des réponses. Dans la région Moyen-Orient et Afrique du Nord, l’augmentation de l’usage de drogues, en particulier chez les jeunes adultes, représente un défi majeur de santé publique. L’usage de drogues coûte jusqu’à 2 % du PIB dans certaines économies, tandis que les options de traitement restent limitées : seuls 11 pays de la région proposent actuellement une thérapie par agonistes opioïdes (TAO), une approche reconnue pour stabiliser les patients et réduire les risques de transmission du VIH et de l’hépatite. Pour répondre à ces enjeux, l’Office des Nations Unies contre la drogue et le crime (ONUDC) soutient les autorités tunisiennes dans le renforcement des stratégies de traitement et de prévention. Une récente visite d’étude en Algérie a permis à une délégation tunisienne composée d’experts de santé, de pharmaciens et de responsables publics d’observer de près le programme national de traitement à la méthadone lancé en 2020.
Cette immersion a offert aux participants une perspective concrète sur la manière dont un programme structuré peut améliorer la vie des personnes dépendantes aux opioïdes tout en renforçant la prévention du VIH. « Cette visite nous a offert une précieuse occasion de comprendre les défis auxquels nous pourrions être confrontés et de recevoir des conseils éclairés sur la manière de les naviguer et de les éviter », explique Dr. Rim Mansouri, Inspectrice générale de la santé et Directrice de l’Office national des stupéfiants en Tunisie.
Pour Dorra Idoudi, pharmacienne et responsable de la pharmacie à l’hôpital El Razzi, cette expérience a été particulièrement marquante.
« Cette visite en Algérie a été une véritable révélation inspirante. Elle m’a permis d’évaluer de manière critique les pratiques actuelles en Tunisie et d’identifier des pistes concrètes d’amélioration. L’expérience algérienne démontre clairement qu’avec un soutien structuré, le traitement par méthadone est à la fois sûr et efficace. Cela offre un véritable espoir pour des milliers de patients. » Ces échanges régionaux marquent une étape importante dans la préparation de la Tunisie à développer son propre programme de traitement à la méthadone, une composante essentielle des approches modernes de réduction des risques. Briser le silence et combattre la stigmatisation Cette avancée dans la prise en charge de la dépendance aux opioïdes ouvre la voie à une action complémentaire : la lutte contre la stigmatisation et la discrimination qui touchent particulièrement les personnes vivant avec le VIH. Dans ce domaine, ONUSIDA joue un rôle central aux côtés du ministère tunisien de la Santé. Pendant de nombreuses années, des défis liés à la confidentialité du statut sérologique des patients ont persisté dans certains contextes de soins. Dans certains cas, des informations relatives au VIH pouvaient être visibles sur certains dossiers médicaux ou dans des espaces hospitaliers, ce qui a pu entretenir la peur et l’exclusion. À la suite d’efforts continus de plaidoyer et de dialogue menés avec les institutions nationales, une avancée majeure a été franchie : le ministre de la Santé a officiellement signé une circulaire interdisant la divulgation et l’affichage public du statut VIH dans les structures de soins, sauf lorsque cela est strictement nécessaire et uniquement accessible aux professionnels de santé autorisés. Cette mesure représente une étape essentielle pour restaurer la confiance des patients et garantir leur droit à la confidentialité et à des soins dignes. Parallèlement, la réduction des risques, une approche fondée sur les droits humains et promue par l’ONUDC l’Organisation mondiale de la Santé et ONUSIDA, a été officiellement intégrée dans le programme national de lutte contre le VIH/SIDA. Cette approche privilégie l’accompagnement, la prévention et l’engagement communautaire plutôt que la stigmatisation ou la répression. Réfléchissant à des années de solide partenariat entre l’ONUDC et l’ONUSIDA, Mme Cristina Albertin, Représentante régionale de l’ONUDC pour le Moyen-Orient et l’Afrique du Nord, a souligné : "Travailler côte à côte avec l’ONUSIDA a permis de transformer des engagements communs en actions concrètes et durables. Cette collaboration a renforcé le traitement de substitution aux opioïdes, consolidé les capacités nationales et favorisé une approche plus intégrée et fondée sur des données probantes face au VIH et à la consommation de drogues, en reliant prévention, traitement et réhabilitation au sein d’un même continuum de soins."Les données montrent l’urgence d’agir : selon l’enquête bio-comportementale de 2021, la prévalence estimée du VIH chez les personnes qui s’injectent des drogues en Tunisie atteint 8,8 %. L’introduction récente de la thérapie par agonistes opioïdes représente ainsi une avancée prometteuse pour réduire les risques d’infection et améliorer l’accès aux soins. Une action collective pour transformer les vies En combinant réformes politiques, renforcement des systèmes de santé et coopération régionale, les Nations Unies contribuent à créer un environnement où les personnes vulnérables peuvent accéder à des soins sûrs, confidentiels et respectueux de leurs droits. À l’approche de 2030, ces efforts rappellent que les Objectifs de développement durable prennent tout leur sens lorsqu’ils se traduisent concrètement dans la vie des communautés. Un changement durable reste possible lorsque gouvernements, organisations internationales et communautés travaillent ensemble afin de bâtir un avenir plus juste, inclusif et résilient pour tous. Rejoignez la mobilisation et découvrez comment, vous aussi, vous pouvez faire la différence.
Cette immersion a offert aux participants une perspective concrète sur la manière dont un programme structuré peut améliorer la vie des personnes dépendantes aux opioïdes tout en renforçant la prévention du VIH. « Cette visite nous a offert une précieuse occasion de comprendre les défis auxquels nous pourrions être confrontés et de recevoir des conseils éclairés sur la manière de les naviguer et de les éviter », explique Dr. Rim Mansouri, Inspectrice générale de la santé et Directrice de l’Office national des stupéfiants en Tunisie.
Pour Dorra Idoudi, pharmacienne et responsable de la pharmacie à l’hôpital El Razzi, cette expérience a été particulièrement marquante.
« Cette visite en Algérie a été une véritable révélation inspirante. Elle m’a permis d’évaluer de manière critique les pratiques actuelles en Tunisie et d’identifier des pistes concrètes d’amélioration. L’expérience algérienne démontre clairement qu’avec un soutien structuré, le traitement par méthadone est à la fois sûr et efficace. Cela offre un véritable espoir pour des milliers de patients. » Ces échanges régionaux marquent une étape importante dans la préparation de la Tunisie à développer son propre programme de traitement à la méthadone, une composante essentielle des approches modernes de réduction des risques. Briser le silence et combattre la stigmatisation Cette avancée dans la prise en charge de la dépendance aux opioïdes ouvre la voie à une action complémentaire : la lutte contre la stigmatisation et la discrimination qui touchent particulièrement les personnes vivant avec le VIH. Dans ce domaine, ONUSIDA joue un rôle central aux côtés du ministère tunisien de la Santé. Pendant de nombreuses années, des défis liés à la confidentialité du statut sérologique des patients ont persisté dans certains contextes de soins. Dans certains cas, des informations relatives au VIH pouvaient être visibles sur certains dossiers médicaux ou dans des espaces hospitaliers, ce qui a pu entretenir la peur et l’exclusion. À la suite d’efforts continus de plaidoyer et de dialogue menés avec les institutions nationales, une avancée majeure a été franchie : le ministre de la Santé a officiellement signé une circulaire interdisant la divulgation et l’affichage public du statut VIH dans les structures de soins, sauf lorsque cela est strictement nécessaire et uniquement accessible aux professionnels de santé autorisés. Cette mesure représente une étape essentielle pour restaurer la confiance des patients et garantir leur droit à la confidentialité et à des soins dignes. Parallèlement, la réduction des risques, une approche fondée sur les droits humains et promue par l’ONUDC l’Organisation mondiale de la Santé et ONUSIDA, a été officiellement intégrée dans le programme national de lutte contre le VIH/SIDA. Cette approche privilégie l’accompagnement, la prévention et l’engagement communautaire plutôt que la stigmatisation ou la répression. Réfléchissant à des années de solide partenariat entre l’ONUDC et l’ONUSIDA, Mme Cristina Albertin, Représentante régionale de l’ONUDC pour le Moyen-Orient et l’Afrique du Nord, a souligné : "Travailler côte à côte avec l’ONUSIDA a permis de transformer des engagements communs en actions concrètes et durables. Cette collaboration a renforcé le traitement de substitution aux opioïdes, consolidé les capacités nationales et favorisé une approche plus intégrée et fondée sur des données probantes face au VIH et à la consommation de drogues, en reliant prévention, traitement et réhabilitation au sein d’un même continuum de soins."Les données montrent l’urgence d’agir : selon l’enquête bio-comportementale de 2021, la prévalence estimée du VIH chez les personnes qui s’injectent des drogues en Tunisie atteint 8,8 %. L’introduction récente de la thérapie par agonistes opioïdes représente ainsi une avancée prometteuse pour réduire les risques d’infection et améliorer l’accès aux soins. Une action collective pour transformer les vies En combinant réformes politiques, renforcement des systèmes de santé et coopération régionale, les Nations Unies contribuent à créer un environnement où les personnes vulnérables peuvent accéder à des soins sûrs, confidentiels et respectueux de leurs droits. À l’approche de 2030, ces efforts rappellent que les Objectifs de développement durable prennent tout leur sens lorsqu’ils se traduisent concrètement dans la vie des communautés. Un changement durable reste possible lorsque gouvernements, organisations internationales et communautés travaillent ensemble afin de bâtir un avenir plus juste, inclusif et résilient pour tous. Rejoignez la mobilisation et découvrez comment, vous aussi, vous pouvez faire la différence.
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Histoire
26 mars 2026
De la valorisation des ressources à la protection des terres : des communautés tunisiennes bâtissent un avenir durable
Pourtant, ces ressources : agricoles, naturelles ou locales, sont souvent fragilisées par les défis économiques, le changement climatique ou le manque d’opportunités.Face à ces réalités, des femmes entrepreneuses, des agriculteurs et des acteurs locaux trouvent des solutions pour transformer les difficultés en nouvelles possibilités. Avec l’appui des agences des Nations Unies, des initiatives locales permettent de valoriser les ressources disponibles, renforcer les connaissances et soutenir des activités durables qui améliorent la vie des familles et des communautés.À Beni Khalled, région connue pour ses vergers d’orangers et de citronniers, un projet soutenu par le Programme des Nations Unies pour les établissements humains (ONU-Habitat), intitulé « From Citrus Waste to Prosperity », a ouvert de nouvelles perspectives à plus de 40 femmes.L’initiative part d’une idée simple : utiliser les pelures d’oranges et de citrons, souvent jetées après la récolte, pour créer des produits à forte valeur ajoutée. Pour Hajer, cette idée s’est transformée en véritable opportunité. Grâce aux formations proposées dans le cadre du projet, elle a appris à distiller des huiles essentielles à partir des pelures d’agrumes. Ce qui était autrefois un déchet est devenu la base d’une activité qui lui permet aujourd’hui d’augmenter ses revenus.Les formations en entrepreneuriat et en marketing lui ont également permis de mieux promouvoir ses produits et de développer sa clientèle. Faouzia , une autre participante, a choisi une approche différente. Passionnée de cuisine, elle a revisité certaines recettes de boulangerie traditionnelle en y ajoutant des zestes d’agrumes. Ses pains parfumés ont rapidement trouvé leur place sur les marchés locaux. Pour elle, cette activité représente bien plus qu’un simple revenu : c’est une manière de valoriser les ressources locales tout en apportant une touche d’innovation à la tradition.Mais l’un des changements les plus importants est celui qui s’est produit entre les femmes elles-mêmes. Comme l’explique une responsable du projet :« Une dynamique transformative s’est créée entre les femmes participantes. Elles travaillent désormais ensemble, se soutiennent et ont développé davantage de confiance en elles. »Si à Beni Khalled la valorisation des ressources locales ouvre de nouvelles perspectives économiques, dans d’autres régions du pays, les communautés rurales font face à des défis différents, nécessitant d’autres formes de résilience. Depuis plusieurs années, les agriculteurs tunisiens sont confrontés à la propagation d’un insecte nuisible appelé Dactylopius opuntiae, qui menace les plantations de cactus. Or cette plante joue un rôle important dans l’économie rurale, l’alimentation animale et la protection des sols dans les zones arides. Pour faire face à cette situation, les agriculteurs, accompagnés par leurs partenaires, ont progressivement adopté de nouvelles approches pour protéger leurs cultures. Dans ce cadre, l'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO), en collaboration avec les autorités nationales et les communautés locales, a mis en place une approche intégrée combinant solutions biologiques, renforcement des capacités et protection de la biodiversité.Parmi les actions menées figure le lâcher de plus de 13 000 coccinelles, des insectes qui se nourrissent naturellement de la cochenille et permettent de réduire sa propagation. Pour Dr Ridha, expert au Centre technique des agrumes, cette avancée est encourageante :« Depuis novembre, nous avons pu passer de 1 000 à 13 000 coccinelles. Malgré l’hiver rude, elles ont tenu bon. C’est une victoire pour nous tous. »Les agriculteurs participent également aux Écoles Champ Paysan, où ils apprennent à surveiller leurs cultures, à pratiquer la taille du cactus pour limiter l’infestation et à partager leurs expériences.Pour M. Bennani, agriculteur à Zelfen :« La taille du cactus, est nouvelle ici . Mais on voit déjà la différence : on surveille le champ d’une manière plus minutieuse. Grâce à cette formation, je me sens enfin acteur de la solution. »Dans le même temps, les experts ont identifié neuf variétés locales de cactus résistantes ou tolérantes à la cochenille, désormais multipliées pour protéger les plantations et préserver la biodiversité.Ces initiatives illustrent concrètement comment des solutions locales peuvent répondre à des défis globaux. En soutenant l’entrepreneuriat féminin, la gestion durable des ressources et la protection des écosystèmes, elles contribuent directement à plusieurs Objectifs de développement durable, notamment une production et une consommation responsables (ODD 12), le développement économique inclusif (ODD 8) et la préservation des écosystèmes terrestres (ODD 15).À travers ces actions, les Nations Unies et leurs partenaires démontrent que des solutions existent déjà sur le terrain pour construire un avenir plus durable et inclusif.Ces initiatives s’inscrivent pleinement dans la dynamique de la campagne « 5 Years For », qui appelle à accélérer la mise en œuvre des Objectifs de développement durable à l’approche de 2030. Elles montrent que chaque action, à l’échelle locale, peut contribuer à un impact global.👉 Rejoignez la mobilisation et découvrez comment participer à la campagne
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Histoire
11 mars 2026
Transformer les défis en opportunités : Aïda et Maher – deux destins, un même message d’espoir et d’inclusion
deux histoires différentes se rejoignent autour d’un même objectif : promouvoir l’inclusion et l’autonomie des personnes en situation de handicap, avec le soutien des Nations Unies. Aïda, 30 ans, est originaire de Zarzis. En 2020, elle obtient un diplôme en pâtisserie, mais sa condition physique limite certains gestes et l’empêche de trouver un emploi correspondant à ses compétences. Déterminée à reprendre sa vie en main, elle rejoint une formation en couture au centre Nour, où elle développe de nouvelles compétences manuelles qui lui ouvrent de nouvelles perspectives. Sa détermination la conduit ensuite à suivre une formation professionnelle en ramendage des filets de pêche, organisée dans le cadre d’un partenariat entre le Centre de formation professionnelle de la pêche de Zarzis et le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD) en Tunisie, à travers son portefeuille « Gouvernance comme levier de développement socio-économique ». Pendant deux mois, elle apprend à réparer les filets des pêcheurs, appliquant ses compétences en couture à un secteur traditionnel très demandé localement et en manque de main-d’œuvre.
« J'ai choisi la formation de réparation de filets de pêche, vu qu'il n'y a presque pas de main-d’œuvre et qu’il y a beaucoup de demandes. J’aurai un métier qui me permettra de subvenir à mes besoins et à ceux de ma famille », explique Aïda. Aujourd’hui, elle dispose d’un savoir-faire recherché sur le marché local, illustrant comment un accompagnement ciblé et des formations adaptées peuvent favoriser l’inclusion économique et réduire les inégalités. Cette initiative contribue directement à l’Objectif de développement durable 8, qui vise à promouvoir un travail décent et une croissance économique pour tous, ainsi qu’à l’Objectif de développement durable 10, qui vise à réduire les inégalités au sein des sociétés et entre les pays. À plus de 500 km de là, Maher Bouallègue, 55 ans, poursuit son engagement à travers le sport. Athlète paralympique de renom, il a remporté sept médailles, dont six en or, aux Jeux paralympiques de Sydney et d’Athènes. Né avec une déficience visuelle, Maher s’est entraîné avec des athlètes valides dans une Tunisie encore peu sensibilisée à la question du handicap. Aujourd’hui, il travaille comme infirmier au Kef et transmet son expérience au sein du Comité paralympique tunisien. En partenariat avec l’UNESCO et d’autres acteurs, il développe des programmes de coaching, de formation et de plaidoyer en faveur d’une société plus inclusive. Son engagement illustre le rôle du sport et de la sensibilisation pour promouvoir la santé et le bien-être (ODD 3) et réduire les inégalités. Ces deux parcours, différents mais liés par une même volonté de surmonter les obstacles et de créer un impact positif, montrent comment l’appui d’entités onusiennes telles que le PNUD et l’UNESCO peut transformer des vies. À travers des formations adaptées, des opportunités professionnelles et un accompagnement personnalisé, ces initiatives soutiennent des bénéficiaires souvent talentueu.x.ses qui sont resté.e.s à la marge du développement. Aïda rêve désormais d’une autonomie totale et d’un avenir stable pour sa famille. Maher, lui, continue d’inspirer les jeunes et de faire avancer l’inclusion des personnes handicapées dans tous les secteurs de la société. Leurs histoires incarnent la mission des Nations Unies : créer des opportunités pour tous, réduire les inégalités et bâtir un avenir où chacun peut contribuer pleinement à sa communauté. Elles montrent que le changement est déjà en marche, à un moment où les cinq prochaines années seront cruciales pour la réalisation de l’Agenda 2030. Il est temps de s’engager activement, de soutenir les initiatives locales, d’amplifier les voix des jeunes et de contribuer à bâtir des sociétés plus justes et plus égalitaires. Rejoignez la mobilisation et découvrez comment participer à la campagne
« J'ai choisi la formation de réparation de filets de pêche, vu qu'il n'y a presque pas de main-d’œuvre et qu’il y a beaucoup de demandes. J’aurai un métier qui me permettra de subvenir à mes besoins et à ceux de ma famille », explique Aïda. Aujourd’hui, elle dispose d’un savoir-faire recherché sur le marché local, illustrant comment un accompagnement ciblé et des formations adaptées peuvent favoriser l’inclusion économique et réduire les inégalités. Cette initiative contribue directement à l’Objectif de développement durable 8, qui vise à promouvoir un travail décent et une croissance économique pour tous, ainsi qu’à l’Objectif de développement durable 10, qui vise à réduire les inégalités au sein des sociétés et entre les pays. À plus de 500 km de là, Maher Bouallègue, 55 ans, poursuit son engagement à travers le sport. Athlète paralympique de renom, il a remporté sept médailles, dont six en or, aux Jeux paralympiques de Sydney et d’Athènes. Né avec une déficience visuelle, Maher s’est entraîné avec des athlètes valides dans une Tunisie encore peu sensibilisée à la question du handicap. Aujourd’hui, il travaille comme infirmier au Kef et transmet son expérience au sein du Comité paralympique tunisien. En partenariat avec l’UNESCO et d’autres acteurs, il développe des programmes de coaching, de formation et de plaidoyer en faveur d’une société plus inclusive. Son engagement illustre le rôle du sport et de la sensibilisation pour promouvoir la santé et le bien-être (ODD 3) et réduire les inégalités. Ces deux parcours, différents mais liés par une même volonté de surmonter les obstacles et de créer un impact positif, montrent comment l’appui d’entités onusiennes telles que le PNUD et l’UNESCO peut transformer des vies. À travers des formations adaptées, des opportunités professionnelles et un accompagnement personnalisé, ces initiatives soutiennent des bénéficiaires souvent talentueu.x.ses qui sont resté.e.s à la marge du développement. Aïda rêve désormais d’une autonomie totale et d’un avenir stable pour sa famille. Maher, lui, continue d’inspirer les jeunes et de faire avancer l’inclusion des personnes handicapées dans tous les secteurs de la société. Leurs histoires incarnent la mission des Nations Unies : créer des opportunités pour tous, réduire les inégalités et bâtir un avenir où chacun peut contribuer pleinement à sa communauté. Elles montrent que le changement est déjà en marche, à un moment où les cinq prochaines années seront cruciales pour la réalisation de l’Agenda 2030. Il est temps de s’engager activement, de soutenir les initiatives locales, d’amplifier les voix des jeunes et de contribuer à bâtir des sociétés plus justes et plus égalitaires. Rejoignez la mobilisation et découvrez comment participer à la campagne
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Histoire
25 février 2026
Quand l’art donne voix au silence : des jeunes qui transforment la lutte contre les violences et les inégalités
Sur scène, des jeunes artistes racontent la violence, la charge invisible et le poids des normes sociales, transformant émotion et créativité en mobilisation. Ces dernières années, plusieurs initiatives soutenues par les Nations Unies en Tunisie mettent l’art au cœur de l’engagement communautaire et révèlent le rôle clé de la jeunesse pour construire des sociétés plus justes et égalitaires. Parmi ces initiatives, le court-métrage « Beyond Reality / Au-delà de la réalité », produit par ONU Femmes Tunisie et réalisé par Bechir Zayene, marque une étape importante, avec le soutien financier de l’Agence Espagnole de Coopération Internationale pour le Développement (AECID). Lancé en 2024 à l’occasion de la Journée Nationale de la Femme tunisienne, le film a été présenté en avant-première à la Cité de la Culture à Tunis dans le cadre du projet « Tunis, Ville Sûre pour les Femmes et les Jeunes Filles ». Ce film poignant raconte l’histoire de Hayet, une jeune femme confrontée à des violences physiques, sexuelles, psychologiques et numériques, démontrant le rôle puissant de la création artistique comme levier de sensibilisation, de plaidoyer et de mobilisation collective. Au-delà de son lancement national, Beyond Reality a été sélectionné et projeté dans de nombreux festivals internationaux, dont les JCC, le Human Screen Festival, le World Urban Forum, les Rome Prisma Film Awards, le Dubai Independent Film Festival, le Madrid Film Festival et le Paris Short Film Festival. À El Kef, à Gabès, dans les ruelles de la médina de Tunis, d’autres scènes se sont ouvertes. Les résidences artistiques Production Invisible : 8:45 – “Dare to Care”, lancées en janvier 2025 par ONU Femmes dans le cadre de son initiative phare Dare to Care, en partenariat avec le ministère de la Jeunesse et des Sports, ont invité de jeunes artistes à explorer un autre silence : celui du travail de soin non rémunéré. Pendant plusieurs jours, artistes et mentors ont déconstruit normes et stéréotypes, transformant données et vécus en créations artistiques. À El Kef, « Intouchables » a révélé la charge mentale féminine, suscitant des échanges ouverts avec le public. À Gabès, le rap « Wisdom » a questionné les modèles de masculinité et promu un partage équitable des responsabilités. À Tunis, l’exposition immersive « Women Carry War in Their Bodies » a illustré les traces des violences et des inégalités. Le 8 mars, toutes ces voix se sont réunies dans la performance collective Production Invisible 8:45, mêlant théâtre, rap et arts visuels pour dénoncer l’invisibilité du travail de care. Depuis mars, ces œuvres circulent dans festivals, universités et centres culturels, transformant les spectateurs en participants actifs : débattant, partageant et prenant conscience. Du grand écran aux scènes régionales, des festivals internationaux aux amphithéâtres tunisiens, une même énergie traverse ces initiatives : faire de l’art un espace où le silence se brise, l’invisible prend forme et la jeunesse devient actrice du changement. Quelques mois plus tard, dans un autre espace scénique à Tunis, le théâtre devient à nouveau un outil de compréhension, de prévention et de changement.En partenariat avec l’UNFPA et de l’Institut Arabe des Droits de l’Homme, dans le cadre du programme EMNA financé par l'Union Européenne, de jeunes comédien·ne·s ont été formé·e·s aux violences basées sur le genre facilitées par la technologie : cyberharcèlement, diffusion d’images intimes sans consentement, chantage numérique. De cette prise de conscience est née la pièce Ce qui nous lie, dirigé par le réalisateur Walid Ayadi et co-écrite à partir de témoignages réels. Jouée devant près de 150 spectateurs, elle plonge le public dans des situations familières, parfois dérangeantes, souvent tues. « Le théâtre est la clé de la compréhension et du changement », souligne Walid Ayadi. La performance a été déplacée dans plusieurs lieux pour toucher un public plus large durant les 16 jours d’activisme. « Les violences basées sur le genre facilitées par la technologie (TFGBV) ne se limitent pas au monde numérique ; l’espace physique, hors ligne, fait tout autant partie de cette réalité. » Souligne Dr. Rym Fayala, Cheffe de bureau, UNFPA Tunisie « Il est essentiel d’aborder cette problématique sous ses deux dimensions. L’art s’impose ici comme une force transformatrice : un outil de prévention, un catalyseur de sensibilisation et un moteur de changement social. C’est à l’intersection de ces dynamiques puissantes que la performance “Binetna Rabet” trouve tout son sens et sa raison d’être. » À l’approche de 2030, ces initiatives rappellent que les ODD ne prennent sens que dans la réalité : l’égalité de genre, l’éducation et des sociétés inclusives se concrétisent lorsque les jeunes créent, questionnent et mobilisent. Ces histoires montrent que le changement est en marche et que, pour les cinq prochaines années cruciales de l’Agenda 2030, il est temps de s’engager activement afin que chaque communauté agisse pour bâtir des sociétés plus égalitaires. Rejoignez la mobilisation et découvrez comment participer à la campagne
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Communiqué de presse
19 juin 2026
LE SECRÉTAIRE GÉNÉRAL - MESSAGE PUBLIÉ À L’OCCASION DE LA JOURNÉE INTERNATIONALE POUR L’ÉLIMINATION DE LA VIOLENCE SEXUELLE EN TEMPS DE CONFLIT
Alors que les conflits s’intensifient partout dans le monde, un nombre choquant de filles et de garçons sont victimes de viols, d’esclavage sexuel, de mariages forcés et de traite des personnes. Beaucoup sont brutalisés lors d’attaques contre leur domicile ou alors qu’ils fuient la violence. D’autres sont enlevés ou enrôlés comme combattants, contraints d’assister à des atrocités, voire de commettre eux-mêmes des actes de violence sexuelle. La violence sexuelle contre les enfants est une stratégie délibérée visant à punir des populations et à déchirer le tissu social. Elle peut laisser des traces indélébiles, notamment en provoquant des traumatismes physiques et psychologiques, et entraîner l’exclusion sociale. Pour mettre fin à cette abomination, il faut agir sur trois fronts. La protection : pour que les enfants vivant dans une zone de conflit soient en sécurité. L’application du principe de responsabilité : pour que les victimes obtiennent justice et que les auteurs répondent de leurs actes. La prévention : en s’attaquant aux principales causes de la violence sexuelle, en renforçant les institutions et en investissant dans des services axés sur l’enfant. Un accompagnement complet des enfants survivants est également essentiel pour les aider à reconstruire leur vie au sein de leur famille. Les enfants ne doivent jamais être pris pour cible dans les guerres. Leur protection est un impératif juridique et moral pour chaque combattant et chaque pays. Trop souvent, les conflits volent l’enfance. Mais ensemble, nous pouvons bâtir un avenir où chaque fille et chaque garçon grandira en sécurité et dans la dignité.
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Communiqué de presse
18 juin 2026
MESSAGE PUBLIÉ À L’OCCASION DE LA JOURNÉE INTERNATIONALE DE LA LUTTE CONTRE LES DISCOURS DE HAINE
À l’ère du numérique, les discours de haine se propagent plus rapidement que jamais, amplifiés par des plateformes non réglementées et exacerbés par l’intelligence artificielle. Trop d’algorithmes valorisent l’indignation et la division, encouragent le mensonge pour obtenir des « likes » et incitent à la violence pour générer des vues. L’anonymat en ligne complique également la possibilité de demander des comptes aux auteurs. Il est possible d’enrayer cette spirale dangereuse par des solutions concrètes, en formant à reconnaître et à rejeter les discours de haine, en soutenant les personnes visées et en exigeant des interventions plus fermes de la part des gouvernements et des entreprises technologiques. Les États sont expressément tenus par le droit international de lutter contre l’incitation à la haine et de promouvoir l’inclusion, le respect de la diversité et la solidarité. La liberté d’expression ne saurait par ailleurs servir de prétexte à des messages nuisibles. La Stratégie et le Plan d’action des Nations Unies pour la lutte contre les discours de haine montrent la voie à suivre, tandis que les Principes mondiaux pour l’intégrité de l’information tracent la voie vers l’instauration d’un écosystème numérique plus sûr et plus éthique. En cette cinquième Journée internationale de la lutte contre les discours de haine, rejetons les préjugés sous toutes leurs formes et œuvrons ensemble à l’édification d’un monde fondé sur les droits humains, la dignité et le respect.
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Communiqué de presse
17 juin 2026
LE SECRÉTAIRE GÉNÉRAL - MESSAGE PUBLIÉ À L’OCCASION DE LA JOURNÉE MONDIALE DE LA LUTTE CONTRE LA DÉSERTIFICATION ET LA SÉCHERESSE
Pourtant, près de la moitié des terres pastorales de la planète sont aujourd’hui dégradées ou menacées.Cette situation met en péril le système alimentaire mondial, fragilise les moyens de subsistance locaux, entraîne une perte de biodiversité et accroît les émissions de gaz à effet de serre.En cette Journée mondiale de la lutte contre la désertification et la sécheresse, nous lançons un appel pressant en faveur de la prise en compte et du respect des pâturages partout dans le monde.Il faut investir dans la remise en état, notamment dans la sécurité hydrique,donner des moyens aux populations rurales par la création d’emplois durables,et concevoir des solutions qui vont au-delà des frontières dans le cadre de la coopération internationale.Cette année, nous célébrons aussi l’Année internationale du pastoralisme et des pâturages. C’est l’occasion pour nous de prêter main-forte aux pasteurs et aux peuples autochtones dont les connaissances traditionnelles peuvent contribuer à la préservation de ces écosystèmes.Protéger les terres, c’est protéger notre avenir.Tous ensemble, faisons en sorte que les pâturages du monde entier demeurent florissants pour les générations à venir.Je vous remercie.
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Communiqué de presse
17 juin 2026
La Tunisie renforce son leadership méditerranéen pour une filière du crabe bleu durable et inclusive grâce au lancement du projet BLUE STEP
En moins d’une décennie, la Tunisie a réussi à transformer le crabe bleu, considéré comme une espèce invasive, en une ressource halieutique créatrice de valeur économique et d’emplois. Cette réussite repose sur une mobilisation exemplaire des institutions publiques, de la recherche scientifique, des pêcheurs, des transformateurs et du secteur privé, faisant aujourd’hui du pays une référence régionale en matière de gestion concertée de cette ressource. Le Forum BLUECOOP constitue une plateforme stratégique de dialogue réunissant décideurs publics, chercheurs, organisations professionnelles, partenaires internationaux et acteurs de terrain afin de renforcer la coopération, partager des expériences internationales et identifier des solutions innovantes pour une filière plus résiliente et compétitive. Au cœur de cette dynamique, le projet BLUE STEP ambitionne de promouvoir une gestion durable et inclusive de la chaîne de valeur du crabe bleu. Au-delà du développement économique, il place la dimension sociale au centre de son action en améliorant les conditions de vie et de travail des communautés qui dépendent de cette activité, notamment les pêcheurs, les femmes impliquées dans la confection des nasses, les ouvrières des unités de transformation et les autres acteurs de la valorisation. Le projet contribuera également à renforcer la compréhension des exigences des marchés internationaux en matière de qualité, de traçabilité et de certification, tout en favorisant les échanges de bonnes pratiques, le développement de partenariats commerciaux et la recherche de solutions adaptées aux enjeux environnementaux et socioéconomiques du secteur. Lors de son allocution, M. Nabil Assaf, Représentant de la FAO en Tunisie, a déclaré que « la FAO accompagne cette nouvelle étape en soutenant une approche intégrée qui agit sur l’ensemble de la chaîne de valeur, de la mer à l’assiette, afin de renforcer la durabilité de la filière, d’améliorer sa compétitivité sur les marchés internationaux et de garantir aux communautés côtières, en particulier aux femmes et aux pêcheurs, de meilleures conditions de travail, une protection sociale renforcée et une résilience accrue face aux défis de demain. » En favorisant les partenariats internationaux, le partage d’expériences – notamment avec les Philippines sur les questions de gouvernance et de protection sociale ainsi que le dialogue entre institutions, secteur privé et communautés locales, BLUE STEP illustre l’engagement de la FAO et de ses partenaires à accompagner la transition vers une économie bleue plus durable, inclusive et porteuse d’opportunités pour les générations futures.
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Communiqué de presse
13 juin 2026
LE SECRÉTAIRE GÉNÉRAL - MESSAGE PUBLIÉ À L’OCCASION DU COMPTE À REBOURS DE 100 JOURS AVANT LA JOURNÉE INTERNATIONALE DE LA PAIX
Au cours des 100 prochains jours qui nous séparent de la Journée internationale de la paix, rendons hommage à ces acteurs et actrices du changement et inspirons-nous de leur exemple. La paix ne se construit pas seulement autour des tables de négociation, mais aussi dans les salles de classe, dans les quartiers et partout où des esprits et des cœurs ouverts se rencontrent. Ensemble, jour après jour, nous pouvons bâtir un monde plus juste, où règnent la compassion, l’égalité et la dignité pour tous et toutes.
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